Le rôle des peuples anglophones

“Qu’est-ce que toute notre histoire, sinon Dieu se manifestant, secouant et piétinant tout ce qu’Il n’a pas planté.” (Oliver Cromwell). 1

Le lecteur qui connaît un peu l’histoire se rendra compte que certaines nations plus que d’autres ont, au fil du temps, contribué à la civilisation et l’amélioration des mœurs, des conditions et des modes de vie à travers le monde. La Bible dit : “…que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées" (PHILIPPIENS 4:8). Dieu veut de toute évidence que les gens vivent de manière civilisée et Il s’est servi de Son peuple pour amener le progrès aux nations.

Les pages des livres d’histoire nous parlent des nations israélites : la Grande-Bretagne et le Commonwealth, l’Amérique et le Canada, qui ont non seulement amené la liberté au monde et ont été utilisées par Dieu pour libérer d’autres nations de l’oppression et de la tyrannie, mais qui ont également été divinement assistées et défendues par Dieu dans ce but.

La première question que l’on peut se poser est de savoir comment le peuple d’Israël a fini par arriver dans les îles britanniques.

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Comment les descendants de l’Israël de l’Antiquité sont-ils arrivés dans les îles britanniques ?

“Ainsi parle l'Éternel, qui a fait le soleil pour éclairer le jour, qui a destiné la lune et les étoiles à éclairer la nuit… Si ces lois viennent à cesser devant moi, dit l'Éternel, La race d'Israël aussi cessera pour toujours d'être une nation devant moi.” (JEREMIE 31:35-36).

Il est prouvé de par la Bible et l’archéologie que les 12 tribus d’Israël formaient un royaume dans le Moyen-Orient de l’Antiquité, il y a environ trois mille ans, sous le règne de leurs puissants rois, Saül, David et Salomon.

A la suite d’une discorde politique, dix tribus se séparèrent de la Maison de David et formèrent leur propre royaume, que l’on nomma "Israël", tandis que les deux autres tribus, Juda et Benjamin, restèrent fidèles à la lignée des rois davidiques, formant un royaume appelé "Juda" (cf. 1 ROIS 12:16-19).

Peu de temps après, les dix tribus qui se trouvaient au nord furent attaquées et emmenées en captivité par la puissance mondiale de l’époque, les Assyriens. Elles furent déportées vers les frontières de l’empire assyrien, à savoir la Mésopotamie du nord, l’Arménie et l’Iran actuel, entre 740 et 720 avant J.-C. (cf. 2 ROIS 17:6). 2

Parmi les Israélites en exil, certains se regroupèrent rapidement selon leurs tribus et leurs clans d’origine, formant ainsi de nouvelles entités ethniques. Ils perdirent ainsi la connaissance de leur véritable identité. Les Assyriens les appelèrent "Bith-Khumree" (la maison de Omri) 3; les Perses les nommèrent "Sakae" 4 (les fils d’Isaac) et les Grecs les appelèrent ensuite “Cimmériens” et “Scythes”. 5
L’obélisque noir de Salmanasar III, qui donne aux Israélites le nom de "Khumree".

Un grand nombre d’anciens noms de tribus subsistent encore de nos jours ; les Gallois se dénomment eux-mêmes "Cymry", les Anglais sont constitués des tribus des Angles, des Saxons (les fils d’Isaac / Sakae) et des Jutes (une partie de Juda)6, les Ecossais ressemblent aux Scythes, les Danois descendent de Dan et les soldats gothiques portent le nom de Gad.

Les Israélites dispersés ont erré à différents moments, regroupés selon leurs différentes tribus, le long des routes suivantes, en direction du continent européen :

  •  Avant même que l’exil ne commençât, certaines des tribus, telles que Dan et certaines parties de Juda et d’Aser, ne purent s’établir sur les terres qui leur appartenaient, le long de la côte de Canaan. Elles prirent donc la mer afin de chercher de nouvelles colonies le long de la côte méditerranéenne. Du temps d’Homère, un grand nombre de guerriers grecs qui se battaient contre Troie se donnèrent le nom de "Danaoi". 7 A ce propos, le fondateur de Troie s’appelait DARDANOS, ce qui n’est pas sans ressembler à "Darda", le petit-fils de Juda (duquel la région des Dardanelles tire son nom).
  • Suite à la chute de Troie, un groupe de Troyens s’enfuit et traversa la Méditerrannée. Il s’établit en Italie et constitua le fondement de ce qui allait ensuite devenir la cité de Rome.8Plus tard, sous Brutus, ce groupe partit en mer pour la Grande-Bretagne afin d’y fonder la Cité de la Nouvelle Troie, le tout premier nom de Londres.9 De la même manière, de nombreux Danaoi émigrèrent vers l’Irlande en passant par l’Espagne. Ils amenèrent les sciences, la musique et les arts à «l’Ile d’Emeraude».
  • Certains groupes passèrent par le Caucase et l’Asie Mineure et remontèrent le Danube (notez DANube) en allant vers l’Europe centrale, puis enfin vers la Gaule et la Grande-Bretagne, formant ainsi les diverses tribus celtes : les Galates et les Calédoniens (originaires de Galaad), les Galli (originaires de Galilée), les Belgae (originaires de Bilha), etc… qui émigrèrent vers le pays de Galles, l’Ecosse et l’Irlande.
  • Un important groupe de Scythes s’installa un moment dans les plaines florissantes de l’Asie centrale qu’ils peuplèrent considérablement. Ils furent ensuite chassés par des tribus turques et mongoles, comme les Huns. Puis ils s’enfuirent rapidement vers l’ouest, vers 200 après J.-C. Ces groupes devinrent les ancêtres des tribus "germaniques", peuplant la côte nord-ouest de l’Europe en Scandinavie, en Hollande, au Danemark et en Allemagne du Nord. 10 De là eurent lieu les grandes migrations des Anglo-Saxons, des Danois et des Normands vers la Grande-Bretagne. Ces tribus constituent maintenant la majeure partie des peuples anglophones. 11
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La main de Dieu guide à travers l’histoire

On a vu la main de Dieu intervenir à maintes reprises à travers l’histoire. Un exemple classique de la délivrance de la Grande-Bretagne / d’Israël par le Tout-Puissant se trouve dans la tentative d’invasion de l’Angleterre par l'Espagne, pendant le règne de la reine Elizabeth I°. L’Espagne, la superpuissance de l’époque, conspirait depuis longtemps contre l’Angleterre. En 1588, elle envoya une flotte considérable pour l’attaquer. A l’époque, l’Angleterre n’était pas considérée comme une grande puissance maritime, et Philippe d’Espagne était persuadé que la victoire était acquise. La reine Elizabeth Ière plaça cependant sa confiance en Dieu. Contre toute attente, les Espagnols essuyèrent une défaite cuisante et humiliante sur la Manche lorsque les conditions climatiques jouèrent en leur défaveur, séparant les navires espagnols et les forçant à retourner chez eux dans un voyage périlleux le long des côtes écossaises. La Grande-Bretagne dédia au Dieu Tout-Puissant un service d’action de grâces à la Cathédrale Saint-Paul. Pour commémorer la victoire, on frappa une médaille sur laquelle furent gravés les mots suivants : "Il souffla et ils furent éparpillés". Ainsi dit l’Ecriture : "Il dit, et il fit souffler la tempête, qui souleva les flots de la mer.” (PSAUME 107:25). Par ce moyen, non seulement le bien-être de notre nation fut protégé, mais aussi la véritable chrétienté de la Bible fut préservée en Angleterre. Elle se répandit plus tard de par le monde, s’opposant à la doctrine anti-biblique de l’église papale.

Florence Nightingale:The Lady With The LampL’histoire de Florence Nightingale. est un autre exemple d’une lumière divine qui brilla dans le monde et le transforma pour toujours. Depuis l’âge des ténèbres, le monde avait vécu dans des conditions de vie sordides, prêtant peu attention à la propreté et à l’hygiène. La maladie avait raison de beaucoup de jeunes vies, et une blessure sur le champ de bataille était souvent synonyme d’arrêt de mort en raison de l’infection qui s’ensuivait. Dans Sa miséricorde, Dieu se servit de cette jeune Anglaise, inspirée par les Ecritures, pour amener une révolution dans le domaine médical et pour transformer le monde. Florence Nightingale fut "appelée de Dieu" pour mettre en place la pratique de l’hygiène dans les hôpitaux. Ses méthodes, éprouvées sur les champs de bataille de Crimée en 1854, devaient sauver d’innombrables vies et s’étendre rapidement à la totalité du monde civilisé. 12

Le temps passant, le monde allait s’engouffrer dans un conflit d’une échelle jamais égalée auparavant, à savoir la première et la deuxième guerre mondiale. Si l’Allemagne nazie avait réussi dans sa quête de domination mondiale, le monde serait maintenant un lieu bien différent. Toutefois, tout gouvernement qui choisit d’ignorer les commandements de Dieu est voué à l’échec. L’histoire nous montre une fois encore que les nations Israélites furent les instruments de la délivrance. La place nous manque pour citer tous les exemples d’interventions divines et de délivrances qui eurent lieu, mais Churchill nous dit lui-même : “J’ai parfois l’impression… qu’une main bienveillante est intervenue. J’ai le sentiment que nous avons un Gardien…” 13 A plus d’une occasion, la nation s’est tournée vers le Seigneur pour prier, recherchant le secours divin. A chaque fois, l’aide de Dieu se manifesta, comme par exemple lors du miracle de Dunkerque. Même le roi George VI fut miraculeusement guéri de la sclérose en plaques par la prière.

Dans quelle autre nation les dirigeants manifestent-ils aussi clairement les signes de leur dévotion envers le Seigneur Dieu ? Examinez les citations suivantes :

"Il y a plus de marques certaines d’authenticité dans la Bible que dans n’importe quelle histoire profane." (Sir Isaac Newton)14

Queen Victoria"Que le grand Dieu que nous adorons accorde à mon pays… une grande et glorieuse victoire ! Et qu’aucune mauvaise conduite, de qui que ce soit, ne vienne la ternir ! Et que l’humanité après la victoire soit le facteur prédominant dans la flotte britannique. En ce qui me concerne, je remets ma vie à Celui qui m’a formé ; et que Sa bénédiction tombe sur les efforts que je fais pour servir mon pays fidèlement. Entre Ses mains je remets ma vie et la juste cause dont il m’a investi, Amen." (Prière de Lord Nelson avant la bataille de Trafalgar)

On demanda une fois à la reine Victoria quel était le secret de la grandeur de la Grande-Bretagne. Elle leva simplement sa Bible et dit : "Ce livre est la raison de la suprématie de l’Angleterre." 15 Vous pouvez voir ci-contre un portrait dépeignant cette scène.

"Je crois que la Bible est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais fait à l’homme. Ce livre nous transmet tout le bien du Sauveur du monde." (Abraham Lincoln) 16

“Sans Dieu et la Bible, il est impossible de gouverner le monde de façon juste." (George Washington) 17

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Prêcher la Parole de Dieu 

“Heureuse la nation dont l'Eternel est le Dieu! Heureux le peuple qu'il choisit pour son héritage!”  (PSAUME 33:12).

L’un des "signes distinctifs", ou caractéristiques, d’Israël était qu’elle répandrait la Parole de Dieu dans le monde entier. Quel groupe de nations, au cours de l’histoire, a été le principal instigateur dans ce domaine ? (cf. l'Annexe 1)

Il n’y a pas si longtemps, on ajouta "Grande" au mot Bretagne, et, avec les Etats-Unis d’Amérique, les nations anglophones furent appelées le "PEUPLE DU LIVRE". Une chrétienté ardente et une foi ferme dans la Bible en tant que Parole de Dieu sont profondément enracinées dans l’histoire et le caractère de ces nations, comme nous allons le voir ci-dessous.

Accompagnant Joseph d’Arimathée, des missionnaires chrétiens arrivèrent à Glastonbury, dans les îles britanniques, dès l’an 37 après J.-C., où ils convertirent le roi britannique Arviragus. Dès le IX° siècle, le roi Alfred ordonna qu’on fît les premières traductions de la Bible dans la langue anglo-saxonne. Au cours du 14ème siècle, John Wycliffe défia les prêtres du Pape, qui essayaient d’interdire la Bible. Il envoya les "Lollards" (des prédicateurs clandestins) avec des parties de la Bible anglaise cachées dans leurs manteaux.

Inspiré par Martin Luther, William Tyndale, l’un des contrebandiers de Bibles les plus efficaces, cria à Dieu, alors qu’il était en train de brûler sur le bûcher à Anvers, en 1536 : "Ô Seigneur, ouvre les yeux du roi d’Angleterre !" C’est seulement quelques années plus tard que la Bible fut traduite et attachée à la chaire de toutes les églises d’Angleterre par décret royal du roi Henri VIII, faisant ainsi de l’Angleterre la seule nation du monde connu de l’époque à agir de la sorte !

Dieu dit de Son peuple Israël : “Vous êtes mes témoins, dit l'Éternel, vous, et mon serviteur que j'ai choisi...” (ESAIE 43:10)

Comme la Bible s’est rapidement diffusée, la pensée d’évangéliser le monde ressurgit, mais cette fois sans l’approche "convertis-toi ou meurs", qui avait prépondéré auparavant avec l’Islam et la mission jésuite en Amérique du Sud, mais plutôt en partageant le véritable Evangile tel qu’il est révélé dans les Ecritures.

Différentes églises protestantes commençèrent leurs propres sociétés missionnaires dès le 18ème siècle. Il en sortit de grands prédicateurs de la foi, tels que William Carey (missionnaire aux Indes, 1761-1834), Hudson Taylor (missionnaire en Chine) et David Livingstone (explorateur et missionnaire en Afrique). La liste est loin d’être exhaustive. En 1620, dans leur quête de liberté religieuse, les Pères Pèlerins quittèrent l’Angleterre pour toujours et prirent la mer pour rejoindre leur "nouvelle demeure", l’Amérique. Ils fondèrent ce qui devait devenir la nation la plus influente sur terre. Cette nation fut établie sur les principes de la Parole de Dieu.


William Tyndale

Au début du 20ème siècle, Dieu a visité une fois encore Ses nations en déversant de façon magnifique le don du Saint-Esprit. Cela commença dans une école biblique de Topeka, dans le Kansas, et au sein d’une petite congrégation d’Azusa Street, à Los Angeles. Des étudiants de la Bible et de simples croyants découvrirent qu’ils pouvaient être remplis du Saint-Esprit, de la même manière qu'au jour de la Pentecôte ; ce don était accompagné du signe du parler en langues (Actes 2:4). Cette nouvelle du déversement du Saint-Esprit dans les derniers jours se répandit comme une traînée de poudre à travers l’Amérique et l’Empire Britannique, et elle fut à l'origine des réveils du pays de Galles, en 1904, et de la Suède.

“Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.” (ACTES 2:17).

La Bible est le livre le plus vendu au monde et elle a été traduite dans plus de langues que n’importe quel autre ouvrage. La Bible a été traduite en 2 233 langues et dialectes, que ce soit en partie ou dans sa totalité. Depuis le 19ème siècle, beaucoup de missionnaires chrétiens sont partis dans tous les pays du monde pour répandre l’Evangile, même dans les régions les plus reculées.

“Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.” (MATTHIEU 24:14)

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La Grande-Bretagne et les Etats-Unis : “Des nations au service des autres”

“Car tu es un peuple saint pour l'Éternel, ton Dieu; l'Eternel, ton Dieu, t'a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt …” (DEUTERONOME 7:6).

““Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel; je donnerai à ta postérité toutes ces contrées; et toutes les nations de la terre voudront être bénies en ta postérité…” (GENESE 26:4).

Dieu fit d’Israël Son peuple choisi, qui devait être une bénédiction pour le monde, comme nous pouvons le lire dans la promesse faite à Abraham ci-dessus. Ils ne sont pas un peuple "supérieur", mais plutôt un exemple pour le monde, une "nation au service des autres".

L’Empire britannique, dans les premières décennies du 20ème siècle, dominait une population de 400 à 500 millions de personnes (à peu près un quart de la population mondiale) et s’étendait sur presque 30 millions de kilomètres carrés (environ les deux cinquièmes de la superficie mondiale). 18

Si l’on considère la taille de la Grande-Bretagne, il est plutôt remarquable qu’elle ait été le plus grand empire du monde ! Ses territoires étaient répartis dans tous les continents et océans. L’Angleterre était décrite comme "l’empire sur lequel le soleil ne se couche jamais."

La Grande-Bretagne a accompli la prophétie faite à Abraham, décrite ci-dessus, et fut une bénédiction pour le monde. Quel que soit le lieu où la Grande-Bretagne exerça son influence, elle garda la paix et mit fin à beaucoup de conflits ethniques. Elle libéra également des peuples de la tyrannie catholique romaine. L’Empire facilita la propagation de la technologie, de la médecine, de l’éducation, du commerce, des langues, ainsi que du système de gouvernement de Westminster de par le globe. La Grande-Bretagne est la démocratie la plus ancienne du monde et ses droits civils ont été établis depuis la Magna Carta (1215 après J.-C.) et la Déclaration des Droits (1689 après J.-C.). Les droits et les libertés que ces lois donnent à l’individu sont entièrement fondés sur la Bible. Même en 800 après J.-C., le roi Alfred le Grand établit les 10 Commandements comme loi du pays, et on pouvait dire à l'époque que "le charbonnier était maître chez lui". Dieu choisît Israel comme Son peuple et ce peuple devait être une bénédiction pour le monde, comme nous le lisons dans la promesse ci-dessus faite à Abraham. Israël n'est pas un peuple "supérieur", mais plutôt un exemple pour le monde, et une "nation au service des autres".

The British Empire in 1897 (coloured red)L’Empire britannique en 1897 (colorié en rouge)

Nombreux sont ceux qui calomnient l’Empire britannique. Il y eut cependant beaucoup de bénédictions sur ces pays pendant la domination britannique. Ces pays reçurent la langue anglaise, un cadre adminitratif et légal calqué sur le modèle britannique. Ils bénéficièrent aussi d’un développement technologique et économique. Par dessus tout, l’Empire permit à l’Evangile de se répandre à travers le monde, la Grande-Bretagne envoyant des missionnaires partout, pour que tous les peuples de la terre puissent avoir la chance d’être sauvés. (cf. l'Annexe 2)  

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Convertir et civiliser les païens

REMARQUE : Ce document contient des illustrations qui ne conviennent pas aux jeunes lecteurs ; nous recommandons ainsi la surveillance des parents. 

On pouvait toujours trouver des Chrétiens d’origine britannique et américaine aux frontières les plus éloignées de l'Empire. Ils ne se souciaient ni du danger ni de la mort dans leur entreprise audacieuse pour amener la Parole de Dieu aux tribus païennes et aux peuples du monde. Des jungles d’Afrique aux plaines et forêts d’Amérique du Nord, des déserts d’Australie jusqu’aux foules grouillantes des Indes et de la Chine, des hommes et des femmes pleins de courage renoncèrent à leur vie pour apporter l’Evangile et l’amour de Jésus-Christ à ces peuples. Beaucoup de ces tribus païennes vivaient dans la dépravation et la barbarie jusqu’à ce que les missionnaires n’arrivent pour les convertir et leur prêcher la justice de Dieu. Prenez par exemple les pays suivants :

L’Australie et la Nouvelle-Zélande

L’Australie s’unit volontairement avec l’Empire et devint une nation en 1901, "se reposant humblement sur la bénédiction du Dieu Tout-Puissant", comme l’affirme le préambule à la Constitution. Pendant de nombreuses années, leur nouvelle société enseignait aux immigrants rejoignant l’Australie les voies de Dieu. Le ‘serment d’allégeance’ des immigrants se faisait à l’origine en jurant “par le Dieu Tout-Puissant d’être fidèle et de porter une véritable allégeance à Sa Majesté le roi George…” Malheureusement ceci a été progressivement amoindri pour n’être plus aujourd’hui qu’un faible engagement, la référence à Dieu étant facultative.

"Les dirigeants évangéliques d’Angleterre les plus réputés" choisirent le prédicateur Richard Johnson, pour faire le voyage en Australie avec "la Première Flotte". Il emmena avec lui plus de 1500 Bibles et autres textes.19 Cet homme pieux établit la première église, et, la nuit, on pouvait l’entendre supplier Dieu de sauver les bagnards. Dieu se servit de la nation britannique pour répandre la vérité et l’espoir du salut aux indigènes. Il y en a ainsi beaucoup qui furent amenés au Christ, et "au début de 1860 un réveil remarquable commença parmi les noirs, se manifestant par de ferventes prières en appelant à Sa miséricorde et des larmes sincères de repentance, qui furent suivies par un changement frappant dans leurs vies, leurs manières et leurs habitudes". 20

De la même manière, Samuel Marsden, que l’on appelle "l’Apôtre de la Nouvelle-Zélande", vit que les Maoris étaient "totalement sous la puissance et l’influence du prince des ténèbres" 21 Des foules de Maoris curieux d’entendre parler de religion 22 s’attroupaient autour de lui et le suivirent pendant des kilomètres. Après sa mort, des rapports affirmaient que le pays devenait rapidement chrétien…"23

Les pratiques aborigènes avant l’arrivée des Britanniques, en particulier les rites d’"initiation" et les cérémonies religieuses, étaient répugnantes. On rapportait fréquemment des cas de cannibalisme, d’infanticide et d’autres pratiques trop répugnantes pour être décrites ici, à la fois en Australie et en Nouvelle-Zélande. 24 En mentionnant ces choses, notre intention est uniquement d'illustrer la vraie nature des pratiques religieuses originelles de ces peuples, et non pas de dénigrer les Aborigènes. Nous voulons au contraire montrer à quelles pratiques leur conversion les a arrachés. Le lecteur qui est capable de supporter des descriptions explicites sur ce sujet devrait se référer au livre "Le monde des premiers Australiens", pour de plus amples informations. 25

Des faits grossièrement exagérés sont répandus dans les écoles à travers l’Australie au sujet d’actes supposés horribles que les Blancs auraient fait subir aux Aborigènes, le pire d’entre eux étant un soi-disant génocide pour anéantir les Aborigènes de Tasmanie. Cependant, si on examine de près les preuves d’origine des massacres de Tasmanie, on en trouve très peu pouvant étayer de telles conclusions.26 Geoffrey Blainey, que les Australiens amateurs d’histoire considèrent comme "l’un des historiens les plus importants et les plus populaires d’Australie" 27, déclare que les erreurs des historiens à ce sujet "défient la raison" et que "les preuves d’un ‘génocide’ ou d’une ‘extirpation’ délibérée paraissent fragiles et mensongères". 28 Nous encourageons le lecteur à étudier l’œuvre de Keith Windschuttle's pour voir à quel point la vérité à été corrompue dans les interprétations modernes de l’histoire australienne.

Contrairement à ce qui est enseigné aujourd’hui, les Chrétiens missionnaires et les colons de Grande-Bretagne furent une grande bénédiction et une force de civilisation en Australie et en Nouvelle-Zélande (cf. l'Annexe 6 où vous trouverez un article de journal récent mettant en évidence le déclin de l’Australie)

Les Indes

L’un des missionnaires les plus connus des Indes fut William Carey. Il est né dans le Northamptonshire, en Angleterre, en 1761. Carey fut élevé dans un foyer pauvre et il prit à cœur le travail missionnaire à un très jeune âge. En 1793, il embarqua pour Calcutta.

Converting and Civilising the Heathen - William CareyEn 1801, le Collège William de Calcutta engagea Carey comme professeur de sanskrit, de bengali et de marathe, un poste qu’il occupa pendant trente ans. En 1801 également, M. Ward finit d’imprimer le Nouveau Testament en bengali et, en 1809, Carey and Ward publièrent la Bible entière en bengali. En 1804, une autre mission commença à Cutwa, et une autre à Calcutta. Dans l’espace des quelques années qui suivirent, une vingtaine d'autres nouvelles missions furent établies. 29) Il fit aussi éditer deux œuvres botaniques importantes, Hortus Bengalensis (1814) et Flora Indica (2 vols, 1820, 1824). En mettant en pratique son travail d’érudit, Carey et ses collègues fondèrent le Collège Serampore (1918) ainsi que la Société Agricole et Horticole des Indes (1820). Carey aida également à mettre en place les caisses de dépôts aux Indes. Il amena également l’un des premiers moteurs à vapeur aux Indes. Il fit publier le premier périodique indien, "L’Ami des Indes". En reconnaissance des accomplissements de Carey, l’Université Brown lui décerna le diplôme de docteur en théologie (1806) et la Linnaean Society of London en fit l’un de ses membres. 

Voici ce que William Carey avait à dire à propos des Indes, peu après son arrivée : "On ne pouvait trouver aucune Bible chez ces idolâtres ; il n’y avait pas de sabbat ni aucun rassemblement visant à dispenser une quelconque instruction religieuse ; il n’y avait pas de maison pour Dieu et non pas de Dieu mais une bûche de bois ou un singe ; il n’y avait pas de Sauveur, mais le Gange ; pas d’adoration sinon celle d’idoles abominables, liées à des danses, des chants et des impuretés indicibles ; … pas de moralité, car comment un peuple pourrait-il avoir une morale quand ses dieux sont des monstres du vice et ses prêtres des meneurs du crime, quand ses écritures encouragent à la fierté, l’impureté, la fausseté, la vengeance et le meurtre, quand son culte est lié à des abominations indescriptibles et son paradis est une maison close ? Apporter la parole divine à un tel peuple, l’appeler à un enseignement sacré, l’introduire à un culte pur et céleste, l’amener à observer le sabbat sur la terre, comme préparatif et prélude à un état de perfection infinie, était certainement un travail qui valait la peine d’être commandé par un Sauveur, dans l’attente d’un nouveau peuple chrétien." 30

Carey trouva un peuple totalement immergé dans l’immoralité de l’hindouïsme. Les pratiques répugnantes de cette religion comprenaient le "Suttee" (l’obligation des veuves de se faire brûler sur les bûchers funéraires de leurs maris décédés), le "Thuggee" (d’où vient le mot anglais "thug", "bandit, assassin", et qui désigne un rituel d’étranglement pratiqué sur les étrangers et les voyageurs par une secte qui croyait que de tels sacifices étaient acceptés par la déesse Kali), "l’Ashwamedha", un rituel de zoophilie pratiqué entre la reine brahamique et un cheval, qui se terminait par la tuerie du cheval au beau milieu du rapport sexuel, ou encore le "Purushamelda" (la même pratique que l’ashwamedha, mais avec un homme au lieu d’un cheval). Il y avait des cas innombrables d’infanticides sur les filles et de cannibalisme. 31 Un grand nombre de ces pratiques ont été interdites par la loi quand la Grande-Bretagne gouvernait l’Inde. Grâce au travail des missionnaires, des hindous furent convertis à la Bible. Depuis que l’Inde a reçu son indépendance de la Grande-Bretagne, on estime à 50 millions le nombre incroyable de femmes indiennes qui ont été tuées alors qu’elles n’étaient encore que des bébés, ou bien qui se sont retrouvées dans les feux du Suttee ! 32

L’Amérique du Nord

Les USA et le Canada ont été tous les deux fondés sur des principes bibliques, et beaucoup d’Européens arrivant en premier dans ces pays avaient pour but de convertir les Indiens. En Amérique, la 'Loi Commune Coloniale', devenue par la suite 'la Constitution Américaine', témoigne du fait que le système légal de l’Amérique a été établi sur une base biblique, à savoir les Dix Commandements. 33

Au nord de la frontière, la devise officielle du Canada, “Il dominera d’une mer à l’autre”, vient également du Psaume 72:8, et fait référence au règne de Jésus-Christ sur la nation. 34

Les coutumes des Indiens variaient de tribu à tribu, mais beaucoup d’entre elles comprenaient des cérémonies comme la danse du soleil, le potlatch et le cannibalisme. La danse du soleil était célébrée par de nombreuses tribus des plaines au moment du solstice. Ces cérémonies pouvaient comporter des tortures que l’on s’infligeait soi-même, comme un os transperçant, tel une borche, la peau d’un jeune homme, attaché au pilier du soleil. Le but était de se libérer de ce pilier, ce qui symbolisait la libération de la mort. Parfois, le Potlatch était simplement considéré comme une cérémonie de partage, mais parfois aussi, elle comportait de véritables actes de cannibalisme. L’anthropologue Donald Leland confirme : "Le débat sur le cannibalisme est très controversé… Il était pratiqué en général au cours d’événements rituels et ceux qui mangeaient croyaient être temporairement infus d’un esprit surnaturel qui exigeait de la chair humaine. D'habitude, les esclaves étaient donnés en offrande. Quelquefois, ils étaient aussi offerts en sacrifice à la mort d’un chef important de la communauté." (37)

Bien que les Européens blancs aient été dépeints de façon calomnieuse dans l’histoire nord-américaine comme s’ils s’emparaient avidement des terres, beaucoup vinrent avec le but de partager le VERITABLE Evangile de Jésus-Christ avec les indigènes. Un exemple en est David Brainerd, missionnaire des Indiens américains, dont le désir était de "brûler pour Dieu dans une flamme continuelle". Il eut un bref ministère de trois ans, durant lequel des centaines d’Indiens d’Amérique furent convertis. Sa mission principale était d’amener ceux qui l’écoutaient à accepter le Christ et à vivre pour Lui, mais il se souciait également de leur bien-être en général, croyant fermement que des communautés en bonne santé seraient un sol plus fertile pour entendre l’Evangile. Ceci le motiva à construire des écoles et à promouvoir des communautés fortes.35 Lorsque les Européens colonisaient le continent, apportant une nouvelle façon de vivre, les Indiens n’étaient pas très bien équipés pour faire face aux changements qui survenaient. Au Canada, William Duncan établit la communauté de Metlakahtla pour les Indiens qui étaient convertis au christianisme. Les atrocités choquantes qu’il vit chez les Indiens eux-mêmes auraient été suffisantes pour qu’un homme n’étant pas de cette trempe fasse ses valises. Cependant, il se battit pour bannir le cannibalisme, les meurtres à répétition, la superstition et la magie. Le village qu’il fonda pour les Indiens convertis était un modèle d’assiduité, avec des maisons, une école, une église et une scierie, tout cela ayant été bâti par les gens eux-mêmes. 36

L’Afrique

En 1795, les Britanniques occupèrent l’Afrique du Sud qui, à ce moment-là, n’était pas habitée par les Zoulous noirs, mais seulement par les Hottentots, les Strand loopers et les Khois qui voyageaient autour du cap de Bonne-Espérance. Ceux-ci étaient principalement des peuples nomades primitifs, qui ne faisaient rien pour développer ou exploiter la terre, mais volaient les troupeaux des colons. En revanche, les Britanniques s’efforçaient de servir les peuples du Cap et, rapidement après leur occupation, on envoya les premiers missionnaires de la Société Missionnaire de Londres, des Missionnaires Méthodistes ainsi que de la Société Missionnaire de l’Église.37

Quand les colons montèrent plus au nord du pays, ils entrèrent en contact avec les Zoulous, qui étaient des cultivateurs de céréales et qui gardaient aussi d’importants troupeaux de bétail. Le réapprovisionnement de leurs troupeaux se faisait essentiellement en rafflant ceux de leurs voisins. "La religion traditionnelle des Zoulous était basée sur l’adoration des ancêtres et la croyance en un dieu créateur, des sorcières et des magiciens". 38 Grâce aux missionnaires, il s’est établi aujourd'hui un certain nombre d’églises zoulou chrétiennes indépendantes. 

Cecil RhodePlus tard, Cecil John Rhodes développa la propriété de Groote Schuur, où, en tant que Premier Ministre, il reçut beaucoup de nationalités différentes, hollandaise et anglaise entre autres. Rhodes n’était en aucun cas raciste, et il travailla pour apporter l’unité au sein du peuple d’Afrique du Sud. Il mit également en place des bourses d’études pour que les jeunes des colonies puissent faire des études à Oxford. A sa mort, "la plus grande partie de sa fortune a été consacrée à ces bourses. Comme son testament interdisait la disqualification pour des raisons de race, un grand nombre d’étudiants de couleur ont bénéficié de ces bourses". 39

Pendant des siècles, l’esclavage a été un phénomène très courant parmi les tribus noires. Il fut aussi malheureusement pratiqué par les divers colons européens. Cependant, en 1834, l’esclavage fut aboli sous le gouvernement britannique et, en 1836, "on accorda enfin aux personnes de couleur un traitement similaire à celui des colons blancs dans le cadre des institutions publiques des autorités locales".

Sous le gouvernement britannique, les indigènes comme les esclaves furent non seulement civilisés, mais également formés dans le but de pouvoir au final s’intégrer dans une société civilisée. Les missionnaires construisirent des écoles et des hôpitaux pour pouvoir servir leurs nouveaux convertis. On pense souvent que la terre a été confisquée aux Zoulous noirs "maltraités". Cependant, le fait est que la terre était soit en friche, soit vendue de façon légitime aux colons blancs. Ce n’est que sous le gouvernement britannique que le vrai potentiel du pays a été exploité. La Rhodésie / le Zimbabwe était correctement gouverné(e) par des gens tels que Ian Smith, ce qui est en opposition totale avec la vie actuelle puisque les fermes sont à l’abandon et que le gouvernement de Robert Mugabe ravage le pays.

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Conclusion

Quand on regarde l’histoire du monde dans son ensemble, il faut admettre que la plupart des développements majeurs, des inventions, des influences civilisatrices et des délivrances du monde des périls de la tyrannie et de la dictature, proviennent des "nations d’Israël", dans une plus ou moins grande mesure, étant donné que ces nations étaient et sont toujours fondées sur la Bible (cf.L’effondrement du secteur agricole américain). Beaucoup de personnes proéminentes, y compris des personnes de la famille royale, croyaient que le peuple d’Israël se trouve de nos jours principalement en Grande-Bretagne et en Amérique.

Comme on peut le voir au travers des exemples mentionnés auparavant, l’Australie, l’Inde, l’Amérique du Nord et l’Afrique, les peuples britannique et américain, dans leur ensemble, ont éradiqué l’immoralité et les pratiques religieuses moralement répugnantes. Ils ont converti les païens du monde entier aux voies pures de Dieu, en les civilisant et en développant leur pays par la même occasion.

La Grande-Bretagne / Israël a aussi son lot de "zones d’ombre" et de méfaits, même de la part de certains individus. Le fait que Dieu se soit choisi un peuple pour Lui-même ne les rend en rien supérieurs. En fait, c’est plutôt le contraire : il faut qu’ils soient un exemple pour le monde et aussi une nation au service des autres. Le fait que la Grande-Bretagne ait accompli les promesses faites à Abraham ne rend pas son peuple meilleur. Quand ils est devenu trop fier, l’Empire s’est alors écroulé (cf. l’Annexe 3).

La Parole de Dieu déclare cependant que : "Tu seras pour l'Éternel un peuple saint, comme il te l'a juré, lorsque tu observeras les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies. Tu seras pour l'Éternel un peuple saint, comme il te l'a juré, lorsque tu observeras les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies. ……"(DEUTERONOME 28:9-10)

”Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession.” (PSAUME 2:8)

“Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel; je donnerai à ta postérité toutes ces contrées; et toutes les nations de la terre voudront être bénies en ta postérité...” (GENESE 26:4)

Aucune nation n’aurait pu atteindre l’influence dont la Grande-Bretagne a jouie sans que ce soit le Seigneur qui l’ait accompli. 

Sir Francis Drake Lord Nelson of Trafalgar The Duke of Wellington Sir Winston Churchill

Sir Francis Drake    Lord Nelson of Trafalgar         Le Duc de Wellington      Sir Winston Churchill

Quelques grands guerriers et hommes d’état britanniques

Section suivante : Ces nations autrefois chrétiennes

  • 1. Un monde de citations (worldofquotes.com/author/Oliver-Cromwell).
  • 2. Annales de Sennacherib (Taylor Prism) (691-689 BC), British Museum
  • 3. Obélisque noire de Salmanasar III (859-824 BC), British Museum
  • 4. Behistun Rock, inscription trilingue sous Darius I (521-485 avant J-C), Iran
  • 5. Hérodote, Histoires (430 avant J-C)
  • 6. Bède le Vénérable, Une histoire de l'Eglise et du peuple anglais Livre 1, Chapitre 15 (écrit en 773).
  • 7. Homère, l'Illiade (VIII°siècle avant JC)
  • 8. Virgile, Aeneis (29-19 avant J-C)
  • 9. Geoffrey de Monmouth, Histoire des rois de Bretagne, Livre I, Chapitres 3, 16 & 17 (publié en 1138)
  • 10. Jordanus, Histoire des Goths (551 après J-C)
  • 11. Yair Davidy, Les Tribus, Hébron (1993)
  • 12. Voir le musée Florence Nightingale hôpital Saint-Thomas, Londres
  • 13. W. B. Grant, We Have A Guardian (Covenant Books)
  • 14. Henry H. Haley, Haley's Bible Handbook (Michigan: Zondervan, 1965) pp. 18-19
  • 15. National Gallery à Londres : Portrait de la Reine Victoria, ‘The Secret of England’s Greatness’
  • 16. Citations d'Abraham Lincoln
  • 17. Wallbuilders
  • 18. Wikipedia, l'encyclopédie on line
  • 19. Neil K; Macintosh, Richard Johnson: Chapelain de la Colonie de la Nouvelle Galles du Sud
  • 20. Ian Murray, Australian Christian Life from 1788
  • 21. Professeur Manning Clark, Une Histoire de l'Australia
  • 22. S. M. Johnstone, Samuel Marsden
  • 23. Révérand J. Hassall, In Old Australia: Records and Reminiscences from 1794
  • 24. Basedow, H. (1935) Knights of the Boomerang... Endeavour Press, Sydney. Sievewright, C. W. (1844) Report of Aborigines from Lake Terang
  • 25. R. & C. Berndt, Le monde des premiers australiens, que l'Encyclopaedia Britannica décrit comme une des "références générales les plus compréhensibles concernant la vie traditionnelle Aborigène". ISBN 0855751843
  • 26. Keith Windshuttle, Fabriquer l'histoire australienne, Volume 1
  • 27. Australian Broadcasting Commission, Professeur Geoffrey Blainey et son histoire sociale de l'Australie, émission du 9 octobre 2003
  • 28. Geoffrey Blainey, Native Fiction, New Criterion, Avril 2003
  • 29. "Carey annonçait la formation de la Société Missionnaire Baptiste en 1792 avec le slogan 'Attendez-vous à de grandes choses; tentez de grandes choses et son pamphlet Enquête sur les obligations des Chrétiens afin d'utiliser les moyens disponibles pour la conversion des païens (1792). L'année suivante, en 1793, il voyagea avec sa famille en Inde pour entreprendre une mission de travail chrétien. Pendant les 41 années qu'il a passées d'abord à Serampore, au Bengal, Carey a travaillé pour se montrer approuvé en tant que évangéliste, traducteur de la Bible, réformateur de la socété, éducateur, linguiste, et botaniste. 'Serampore' devint synonyme d'une spiritualité sincère, de renaissanceintellectuelle, et d'amélioration sociale. Dirigée par Carey et ses collègues William Ward et Joshua et Hannah Marshman, la mission de Serampore imprima des Bibles en de nombreux dialects indiens, fut la première à promouvoir l'éducation de femmes indiennes, à faire une campagne contre l'immolation des veuves et des gens de basse caste; de plus elle amena de nombreux convertis à la connaissance de Christ qui sauve.", Bennie R. Crockett et Myron C. Noonkester
  • 30. George Smith, Vie de William Carey (1909)
  • 31. Professor R. C. Majumdar du Collège d'Indologie dans son livre L'Inde ancienne
  • 32. Sita Agarwal, Génocide de femmes dans l'Hinduisme
  • 33. Affidavit in Support of the Ten Commandments, (Affidavit à l'appui des dix commandements) by David Barton
  • 34. 'On Guard For Thee' (De garde pour toi)
  • 35. David Brainerd: 1718-1747
  • 36. Metlakahtla et la Mission Pacifique Nord par Eugène Stock
  • 37. 'Afrique du Sud, histoire de', Encyclopaedia Britannica (2004)
  • 38. 'Zulu', Encyclopaedia Britannica (2004)
  • 39. 'Rhodes, Cecil', Encyclopaedia Britannica (2004)