Je menais un style de vie dissolu… et Dieu m’a touchée
Salut ! Moi c’est Béatrice, je suis née à Marseille. J’aimerais vous raconter quelle vie dépravée je menais avant que Dieu ne me montre Sa miséricorde et me sauve. Quand bien même je croyais en Dieu, et priais pendant mes périodes de crise, je vivais comme s’Il n’existait pas.
Quand j’étais petite, nous allions à l’église tous les dimanches, et c’était mal d’avoir manqué la messe. J’ai reçu une éducation catholique ; tous les soirs, avant de me coucher, je priais, avec mon père ou ma mère. Lorsque je posais la question de savoir comment Jésus pouvait être à divers endroits à la fois, ou bien voir tout ce qu’on faisait, je devais me taire car les adultes n’avaient pas de réponses à m’apporter. C’était sévère à la maison et nos parents prenaient grand soin de ma sœur et moi. Ils firent de leur mieux pour me rendre heureuse. Quelque part je n’étais jamais contente avec les autres (j’avais de gros problèmes de communication), et à l’école, des garçons étaient méchants avec moi. Cependant j’avais, malgré tout, de très bonnes notes. Pour échapper à la routine quotidienne, je commençais à boire de la bière et à manger de grosses assiettes de pâtes en revenant de l’école, ce qui m’apportait une compensation à mes frustrations. Je me trouvais laide et sans intérêt pour les autres.
Adolescente, je ne m’entendais pas avec mes parents. Je me disputais au moins une fois par jour, surtout avec mon père, qui n’aimait pas ma légèreté d’esprit. Je fis la connaissance d’une voyante qui devint vite ma meilleure amie et mon idole. Je lui faisais confiance et j’attendais qu’elle me prédise tout sur mon avenir. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour écouter ses promesses. Cette dame me vendit des potions d’amour et de bien-être : une illusion totale ! J’attendais de voir des changements dans ma vie, mais ils n’arrivèrent que le temps d’un instant ou pas du tout. Elle avait le pouvoir de jouer avec les faiblesses de mon cœur et me fit croire à ses mensonges. C’est là que ma soif d’ésotérisme a commencé. Cela me donnait un sentiment de sécurité, parce que je me sentais comprise. J’étais en quête de Vérité.
Un jour, je saisis l’occasion d’aller en Allemagne pour échapper au contrôle de ma famille, à la mentalité française, aux bancs de la fac… où de toute façon, je n’avais pas envie d’aller. Je voulais être libre. Je voulais diriger ma vie, sans que personne ne m’impose de lois. Je manquais complètement de respect vis-à-vis de moi-même et j’attirais des hommes qui ne me respectaient pas non plus. A l’époque, je travaillais comme fille au-pair et je vécus une expérience très triste en perdant un copain qui se suicida. Et là, je pleurais tous les jours pendant 9 mois, parlant tout le temps à Dieu. Je croyais que les morts pourraient m’aider à gérer ma vie sur terre, et à supporter le vide ou la dépression qui se trouvaient au-dedans de mon âme.
Peu de temps après, je me mariai à un musulman, pour lui permettre de travailler en Europe. J’étais amoureuse et ne me souciais pas du lendemain. Je souffrais beaucoup : nous étions si différents. A deux reprises, je l’avais provoqué, et il eut des réactions violentes : il m’étrangla et j’ai vraiment cru qu’il allait me tuer. Toutes les nuits furent comme un cauchemar. La voyante me mit en garde plusieurs fois que je risquais de tomber enceinte et lorsque cela arrivait réellement, je me tournais vers elle pour crier à l’aide. Elle influençait mes actions et le talisman qu’elle m’avait vendu m’apporta plus de souffrances que de vraies solutions à mes problèmes. Je décidai d’avorter, car ni moi-même ni mon partenaire n’étions prêts et nous ne voulions pas prendre de responsabilités. Je savais au fonds de moi que cela n’était pas bien aux yeux de Dieu qui m’avait donné la vie. Pendant ma relation, je suis sortie avec un autre gars, qui était amoureux de moi, mais je m’en foutais, tout ce que je voulais, c’était son argent et son soutien dans les moments difficiles. Je changeais souvent d’humeur et j’aimais bien jouer à des jeux de pouvoir et de séduction, parce que je me sentais valorisée et indispensable. J’avais tellement peur de rester seule. J’eus plusieurs aventures, je ne me préoccupais pas des principes moraux. Mes relations avec les hommes étaient très émotionnelles et remplies de sentiments de culpabilité. Je fis des connaissances en discothèque, mais aussi dans la rue et au travail : des gens sympas mais aussi des gens envieux. Je travaillais dur toute la semaine, pour survivre, et le week-end, je dansais beaucoup. Je buvais du vin ou de la bière pour noyer mes angoisses. La plupart de mes copains/copines se droguaient ou fumaient, mais personnellement, je n’ai pas été tentée, grâce à Dieu. J’étais naturellement attirée vers les gens qui vivaient dans la pauvreté, et je pensais que je pouvais les sortir de ce trou noir. Je voulais les aimer, partager mes rires et mes larmes avec eux. Je plaçais ma confiance en mes propres forces, ce qui me vidait de mes énergies. Déterminée à donner mon âme pour rendre ces mecs libres, j’aidais moralement des personnes qui pensaient au suicide, qui étaient déprimées ou encore paranoïaques. Et bien sûr, je devenais comme eux, n’ayant plus aucun moyen de défense. Je me moquais de ce qui "pouvait m’arriver". Je voulais profiter de chaque jour et m’abandonner aux circonstances. Mes parents étaient très inquiets pour moi, mais ils étaient impuissants face à mon entêtement.
Après des mois de prières, je fis la connaissance d’un homme, c’était toujours en Allemagne, et là ce fut le coup de foudre. J’emménageai très vite avec ce nouveau copain, nous avions une relation fusionnelle, totalement dépendants l’un de l’autre. Nous nous aimions et nous détestions. Jamais satisfaits, il était dur pour chacun de nous de faire des concessions. Nous espérions trouver en l’autre un dieu ou une déesse. La jalousie et le chantage affectif étaient tous les jours au programme. Il y eut des moments violents, où des objets volaient à travers l’appartement. Notre chair peut être si forte, pleine de haine et prête à des actes terribles. Nous ne connaissions pas encore Dieu…
A un moment donné, je changeai mon état d’esprit/mes idéaux et commençai à croire très fort au Yin et au Yang. Je pensais que le Mal se trouvait dans le Bien, et le Bien dans le Mal. Je croyais toujours en Dieu, mais cet Homme mystérieux ressemblait à l’image que je me faisais de Lui !
Comme la plupart des gens aujourd’hui, je me composais mon propre Dieu, en prenant le bien et laissant le mal dans diverses philosophies/croyances. Je m’intéressais à plusieurs religions et je cherchais des groupes de gens qui partageaient une même croyance. Mais chaque fois que je découvrais des gens qui pratiquaient une religion, j’étais déçue par leur comportement qui ne suivait pas leurs paroles/ rituels. Je voyais l’hypocrisie dans leur vie. Je ne voulais pas adhérer à leurs idées bizarres. Je pense que Dieu me donna assez de discernement pour me rendre compte que l’homme/ la femme se suffisent à eux-mêmes et sont arrogants. Ceci dit, j’avais besoin de Dieu, car mon cœur était vide même quand mon corps était content. Je questionnais ce Dieu sur le POURQUOI des choses qui se passent. La vérité ne pouvait se limiter à cette triste vie terrestre ! J’aimais bien le bouddhisme et l’animisme. Je croyais au pouvoir de la nature. Je mis tout mon espoir en le Reiki, l’anthroposophie, le New-Age, la pensée positive. Je ne pouvais canaliser mes énergies que s’il y avait un quelconque plaisir pour moi. A ce niveau, j’ignorais Dieu mais ma conscience me rappela que les quelques avortements que j’avais subis étaient des crimes à Ses yeux. Je vivais constamment dans la culpabilité et je pensais au suicide tous les jours. Parfois ma légèreté me conduisit si loin que je ne savais même pas si j’avais pu contracter le virus du SIDA ou tomber enceinte. Je vivais avec la sale impression d’avoir été utilisée ou violée. J’étais étudiante en Art-Thérapie, j’espérais que cela me guérirait d’un esprit malade. Une fois, après qu’une étudiante ait commis un suicide, je savais dans mon for intérieur que cela pouvait m’arriver tout aussi bien, car les problèmes dans ma tête n’étaient pas résolus. Je me sentis misérable et méchante. Les mauvaises choses que j’avais faites étaient lourdes à porter. Je savais quelque part que ni le savoir ni les professeurs ou amis n’étaient en mesure de me sauver un jour de la mort ! J’avais besoin d’un renouvellement intérieur qui me ferait passer de l’état de vilaine fille à celui d’une gentille fille. Personne dans ce monde n’avait le pouvoir de me pardonner, je le savais. Dix années durant, j’ai essayé d’améliorer mon état en pratiquant des rituels à la maison, en "chassant" les mauvais esprits. J’étais fascinée par la sorcellerie et la magie. Je savais comment contrôler certaines personnes ou exercer une influence sur elles ! J’allais quelquefois à l’église pour parler à Dieu et pleurer sur ma vie de débauchée.
La veille de Noël de l’année 2000, après une journée de travail, je me sentais si seule que je me mis à prier le Seigneur, en versant des larmes, et en Lui demandant de me montrer un signe s’Il était vivant. Quelques minutes plus tard, j’entrai dans la cathédrale, à Brême, puis je rencontrai des chrétiens devant l’entrée ; ils me donnèrent un tract. Ma première pensée fut "quelle étrange secte, encore ?!" mais j’entamai une conversation avec Yann. Je voulais voir à quel point ce chrétien serait "ennuyeux". Je ressentais toutefois qu’il n’était pas comme la plupart de mes amis : il avait quelque chose en plus, que je n’arrivais pas à définir. Nous avons parlé de guérison, j’écoutai attentivement ce qu’il avait à me dire sur notre adversaire Satan, celui qui veut détruire nos âmes. Personne ne m’avait encore prêché sur Satan ; personne ne m’avait encore dit que Dieu, parce qu’Il est notre Créateur et qu’Il nous aime, ne veut pas nous voir souffrir. Il veut nous rendre libres par le sang de Jésus. Le lendemain, à mon réveil, je savais au fond de moi que je devais prendre une décision, et arrêter le désordre dans ma vie. J’étais prête à lui faire confiance, à LUI, parce que tous mes efforts ne m’avaient apporté que du chaos. Deux semaines plus tard, je donnai ma vie à Jésus : j’ai arrêté mes études ésotériques, mes folles convictions, mon mélange de religions, ainsi que ma soi-disant spiritualité qui était vide de sens. C’est Jésus qui, mort sur la croix, me libèrerait. Il me permit de comprendre les choses spirituelles par Son Esprit. En effet, c’est le Saint-Esprit qui nous donne la vie et qui nous révèle les choses cachées. Mon esprit ne me permet que de comprendre les choses au niveau de l’esprit humain, qui lui est limité, comparé à l’Esprit de Dieu. Avec l’Esprit de Jésus, je peux accéder aux choses qui se passent à l’intérieur de moi. Souvent, j’avais de gros problèmes dans ma vie parce que j’avais refusé Dieu ! Dès lors, je m’arrêtai de croire à l’ésotérisme, chose qui était devenue dangereuse parce que j’étais en contact avec de mauvais esprits. J’ai donc été baptisée et j’ai reçu le Saint-Esprit, avec le signe du parler en d’autres langues. J’ai trouvé la joie du Seigneur ainsi que la paix, par la grâce de Dieu. Ce fut une expérience qui m’a inondée encore plus que tous les moments de plaisir et tous les éclats de rire que j’aie pu avoir ! MARC 10:27 "… Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu : car tout est possible à Dieu. "
Je venais de trouver une foi vivante !
Jésus me transforma lorsqu’Il m’enleva ce besoin d’être assouvie par de courts plaisirs. Il m’enleva aussi l’envie de mourir. Il m’enleva le besoin d’alcool, le besoin de coucher à droite à gauche (qui n’est rien d’autre que de la fornication). Les Ecritures disent que le péché commence dans la tête, et pas dans le corps. C’est Jésus, et seulement Lui, qui nous libère du péché. J’avais essayé de plusieurs façons, mais il n’y a aucune thérapie qui remplace l’œuvre de Dieu. La route a été dure et solitaire parfois, mais Dieu a décidé d’anéantir les œuvres de la chair en moi. Je ressentais la puissance de Jésus en moi. Au lieu de suivre mes émotions, j’ai choisi de suivre Jésus et de Lui faire plaisir. Il est la Vérité qui m’a été révélée : je ne peux renier Son pouvoir. Ce n’est pas un petit groupe de Chrétiens qui me dicta ce que je devais changer dans ma vie, mais c’est plutôt Dieu qui m’a montré mes péchés et m’a convaincue.Après avoir passé tant d’années à couver un esprit négatif, après avoir gaspillé tant d’efforts, Dieu décida que mes jeux devaient s’arrêter et Il me donna une deuxième chance. La Bible dit que nous sommes de nouvelles créatures en donnant notre vie à Dieu (être en Christ). C’est une expérience puissante, que chaque individu, voulant connaître Dieu, peut faire. La Bible n’est pas un livre d’histoire qui prend la poussière sur l’étagère, mais un manuel pratique que Dieu utilise pour nous parler. Lorsque je me dispute avec quelqu’un par exemple, je n’ai qu’à ouvrir ma Bible pour savoir ce que ferait Jésus à ma place, et comment je dois réagir. La Bible nous parle, Elle est vivante. Grâce à Dieu, j’ai aujourd’hui un très bon contact avec mes parents : la confiance est rétablie, nous parlons ouvertement.
Lorsque j’ai été sauvée, je me suis rappelé que ma grand-mère paternelle priait beaucoup pour moi. Elle croyait et lisait la Bible, elle savait que c’est la Vérité. Quand j’étais adolescente, je m’en moquais, je n’écoutais pas ce qu’elle me disait pour me mettre en garde. Maintenant je sais que Dieu a guidé ses prières pour me protéger. Le Saint-Esprit peut vous guider, vous aussi.
Depuis que je vis dans le Seigneur, j’ai moi-même eu des guérisons et des bénédictions. Dieu m’a fait arrêter l’alcool, Il m’a aussi donné un travail chaque fois que j’en cherchais un. Il m’a donné assez d’argent pour partir en voyage en Angleterre (lire à ce propos mon témoignage sur les finances dans la rubrique "Bénédictions"). Il m’a fait arrêter de goûter aux choses nuisibles et éphémères de la vie. Il m’a fait arrêter de vivre pour Satan. Mes parents et mes anciens amis ont constaté ces changements. J’ai été témoin de la guérison instantanée de mon ex-petit ami, qui a été délivré de la drogue par la prière. Jésus l’a complètement libéré de sa dépendance à l’héroïne, car ça faisait 10 ans qu’il en prenait. Depuis, il n’a plus pris de drogue dure. Il est libéré parce que Jésus est mort pour cela.
Il est un bon de faire l’œuvre du Seigneur et de témoigner de Sa grande puissance dans nos vies. C’est une vraie joie de connaître la Bible. Chaque jour est un jour nouveau ; Dieu se sert de nous pour montrer aux autres comment ils peuvent devenir de nouvelles créatures (Cf. 2 CORINTHIENS 5:17 " Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. "
) Alors que nous sommes faibles, Jésus, Lui, est fidèle. Ce que nous ne comprenons pas, Il le comprend. Les personnes que nous ne pouvons sauver, Lui les sauve. Alors Dieu m’a touchée pour sauver mon esprit, mon âme et mon corps de la corruption. Il m’a aidée à surmonter mon esprit frivole. Il n’y a que Jésus qui puisse offrir cette LIBERTE. Nous trouverons le bonheur en obéissant à Dieu et à Ses commandements. La vie avec Jésus est loin d’être ennuyeuse. Tous les jours, il se passe quelque chose qui me rapproche de Dieu. Même si, aujourd’hui, j’ai des épreuves et des tentations dans ma vie, je sais que Jésus est là pour m’aider à les surmonter. Je suis chrétienne depuis 2001. Dieu m’a bénie avec un ami chrétien qui est appliqué à suivre le Seigneur, avec qui je partage ma vie. Dieu est grand et patient, toujours plein d'amour. Et Dieu m'a aussi béni avec le boulot dont j’ai longtemps rêvé et que j’aime beaucoup, et j’y emploie mes connaissances de l’anglais et de l’allemand. Le PSAUME 37:3-4 dit : " Confie-toi en l’Eternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture. Fais de l’Eternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur désire. "
Si vous ne savez pas trop ce que Jésus voudrait faire dans votre vie, alors priez sur la situation actuelle, et demandez à Dieu de venir dans votre cœur. Tu penses peut-être que tu es déjà sauvé, mais regarde : Dieu a prévu bien plus de bénédictions pour toi, si seulement tu mets de côté tes propres voies… Jésus peut te remplir de Son Esprit en ôtant les mauvais éléments de ton esprit, tout comme Il l’a fait pour moi !
Loué soit le Nom du Seigneur !
Béatrice

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