La Bible & les mathématiques

1. Panin et les structures numériques de la Bible
2. La théomatique
3. Les ELS cachés dans la Torah
4. L’analyse des structures quantitatives


1. Panin et les structures numériques de la Bible

Ivan Panin était un immigré russe, vivant en Amérique, qui s’est converti au christianisme après avoir découvert des structures numériques étonnantes concernant la nature. Il a reconnu qu’elles ne pouvaient être que l’œuvre du Créateur. En 1890, Panin a commencé à découvrir DES STRUCTURES NUMÉRIQUES DANS LA BIBLE, et il a commencé à consacrer une grande partie de sa vie (40-50 ans) à l’étude des structures qu’il avait découvertes.

La structure divine dans la nature

Les sciences naturelles modernes ont commencé à "exploser" lorsque les scientifiques ont réalisé par l’intermédiaire de Bible que Dieu est un Dieu d’ordre, et que CET ORDRE DOIT SE RETROUVER DANS SA CREATION. Il est donc logique, si Dieu a mis un ordre dans toute Sa création, qu'Il a dû en mettre d'autant plus dans Sa Parole, la Bible.

Par exemple, il faut mentionner que des savants célèbres, tels qu’ISAAC NEWTON, qui a vivement contribué à la physique et aux mathématiques modernes, ont consacré de nombreuses années de leurs recherches personnelles au thème des "structures numériques de la Bible". Newton devait sentir qu’il avait trouvé là "un filon".

Ce qui suit est un extrait du livre de Bullinger : BULLINGER, E. W., « NUMBER IN SCRIPTURE », The Lamp Press, Londres, 1952.

"La PHYSIOLOGIE offre un vaste champ d’illustrations, mais là encore l'empreinte principale se trouve dans le chiffre SEPT. L’espérance de vie d’un homme est de soixante-dix ans (7 x 10). En l’espace de SEPT ans, la structure entière de son corps se transforme, et nous connaissons tous "les sept âges de l’homme".

Les différentes périodes de GESTATION (grossesse) sont en général des multiples de SEPT, soit en nombre de jours, soit en nombre de semaines.

Chez les INSECTES, l’éclosion des œufs varie de SEPT demi-journées (pour les guêpes, les abeilles, etc.) à SEPT jours entiers. Chez la majorité des insectes, il faut entre 14 (2 x 7) jours et 42 (6 x 7) jours ; la même chose s’applique au stade de larve.

Chez les ANIMAUX, les périodes de gestation sont :

  • pour la souris, de 21 (3 x 7) jours,
  • pour le lièvre et le rat, de 28 (4 x 7) jours,
  • pour le chat, de 56 (8 x 7) jours,
  • pour le chien, de 63 (9 x 7) jours,
  • pour le lion, de 98 (14 x 7) jours,
  • pour le mouton, de 147 (21 x 7) jours.

Chez les OISEAUX, la période d’incubation est :

  • pour la poule ordinaire, de 21 (3 x 7) jours,
  • pour le canard, de 28 (4 x 7) jours.

Chez l’espèce HUMAINE, elle est de 280 jours (soit 40 x 7).

Il apparaît en outre que l’homme est fait sur ce que l’on peut appeler le principe des SEPT jours. Pour certaines maladies, les SEPTIÈME, QUATORZIÈME et VINGT-ET-UNIÈME jours sont des jours critiques ; pour d’autres maladies, il s’agit de périodes de SEPT jours ou de 14 demi-journées. Le pouls de l’homme bat selon le principe des SEPT jours : six jours sur sept, il bat plus vite le matin que le soir, alors que le septième jour, il bat plus lentement. Par conséquent, le chiffre SEPT EST ANCRE DANS LA PHYSIOLOGIE, et l’homme est donc appelé à se reposer un jour sur sept. Il ne peut pas violer cette loi impunément car c’est inhérent à son être même. " [Fin de citation]

Pendant la révolution française, sous Robespierre, une SEMAINE DE DIX JOURS avait été introduite pour remplacer la SEMAINE DE SEPT JOURS ORDONNÉE PAR DIEU. Les hommes comme les animaux n’arrivaient pas à vivre au rythme d’un seul jour de repos sur dix. Les hommes ont commencé à tomber malade et le bétail à s’effondrer dans les champs. On a bientôt dû revenir à la semaine de sept jours. Cela a clairement montré que l’on ne devrait pas enfreindre le système que Dieu a établi. Les cellules du corps humain meurent constamment pour faire place à de nouvelles. Cela fonctionne selon un cycle de sept ans, selon lequel chaque cellule du corps humain est remplacée au bout d’une période de sept ans.

Il y a beaucoup d’autres structures stupéfiantes présentes dans la nature. Les nombres de Fibbonacci en constituent un exemple parmi les plus connus. La nature nous dévoile un plan tellement incroyable qu’il nous faudrait toute une journée pour énumérer toutes ces choses, mais nous pensons bien que vous avez compris l’essentiel. A TRAVERS TOUTE LA NATURE, NOUS VOYONS CLAIREMENT LA MARQUE DE DIEU SUR TOUTE LA CREATION.

Maintenant, la grande question est de savoir si nous pouvons nous attendre à trouver les mêmes phénomènes dans le plus grand des ouvrages de Dieu, Sa Parole ?

"C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles." (HEBREUX 11:3)

Ivan Panin

Beaucoup de Chrétiens croient qu’Ivan Panin a découvert une structure numérique dans la Bible. Cependant, les découvertes de Panin ont été tellement CRITIQUEES que certaines églises ont retiré le sujet des “structures numériques de la Bible” de leur enseignement.

Dans notre Assemblée, nous considérons “les structures numériques de la Bible” comme une preuve supplémentaire que la Bible est la Parole inspirée de Dieu. Nous n’avons pas BESOIN des structures numériques de la Bible pour prouver ou croire que la Bible est la Vérité, mais nous avons toujours eu pour but d’enseigner LE CONSEIL de Dieu DANS SA TOTALITE.

En réponse aux questions qui nous ont été adressées, nous avons réuni un groupe de personnes de notre Assemblée, qui sont plus “orientées sur les mathématiques”, parmi lesquelles certaines ont également quelques connaissances sur les textes hébreux et grecs de la Bible. Ce groupe a eu pour tâche d’évaluer la vérité sur les structures numériques de la Bible.

Nous aimerions beaucoup avoir Panin avec nous aujourd’hui, pour qu’il puisse se défendre contre toutes les accusations injustes. Panin a fourni un travail énorme avant de trouver ces structures numériques. De nos jours, ce sont les ordinateurs qui effectuent ce travail minutieux.

Nous croyons qu’il y a de bons arguments pour mais aussi contre le travail de Panin : il existe PARTIES FIABLES, et d’AUTRES où les arguments deviennent INCERTAINS et ne sont pas fondés. Nous ne pouvons cependant ni exclure ni rejeter la preuve apportée, et nous devons reconnaître qu’ "il peut y avoir plus" derrière cela ! Ce ne serait pas juste, pour ceux qui ont consacré une grande partie de leur vie à ce domaine d’étude, de tenter de réfuter d'un simple mouvement de la main leurs découvertes suite à des recherches de deux semaines.

Panin s’est servi de textes bibliques dans les langues d’origine, et il a compté les mots et les lettres. Il a calculé les valeurs numériques de mots et de lettres, et a calculé des valeurs en fonction de l'endroit où se trouvent ces mots et ces lettres dans un passage. Il a choisi des mots et des lettres suivant des symétries (par ex., les premiers et les derniers mots), des sous-ensembles (par ex., des phrases, des noms, des thèmes, le vocabulaire d’un passage), et ainsi de suite.

Les arguments en faveur des recherches de Panin

C'est Panin qui a largement attiré l’attention sur la gématrie, qui consiste à attribuer à chaque lettre sa valeur numérique correspondante fixée par rapport aux systèmes hébreu et grec. Parmi des exemples très intéressants de gématrie, (la théomatique affirme la même chose) on trouve ce qui suit : en grec, 888 est la valeur se rapportant à JESUS. Les VALEURS NUMERIQUES DE TOUS LES TITRES PRINCIPAUX QUE PORTE JESUS EN GREC SONT DIVISIBLES PAR 8 (par exemple, Seigneur = 800). Ceci est plutôt incroyable et justifie la relation entre Jésus et le chiffre 8. Tous les exemples liés au nombre 666 sont intéressants, et il y a des liens entre certains des titres du Pape et 666. Certaines personnes disent que le 13 est un nombre lié au diable, parce que les valeurs numériques des mots dragon, tentateur, bélial, meurtrier et serpent sont toutes divisibles par 13.

On trouve un autre exemple dans JEAN 21:11, avec les 153 poissons. Beaucoup de mots ou d’expressions qui sont reliés à ce verset sont des multiples de cette valeur : DES POISSONS = 153 x 8, LE FILET = 153 x 8, UNE MULTITUDE DE POISSONS = 153 X 8 X 2, PECHEURS D’HOMMES = 153 x 14.

Tandis que certains prétendent que l’on ne trouve pas des structures de sept dans chaque verset, il est possible que chaque verset ait sa propre série de caractéristiques. Des auteurs comme E. W. Bullinger ont fait des recherches sur la signification de beaucoup de nombres différents. Par exemple, LE NOMBRE 13 EST TISSE DANS LE VERSET 2 DE GENESE CHAPITRE 1, LE THEME DE CE VERSET ETANT LA DISCORDE. De la même façon, le verset 3 a sa propre structure, mais cette fois les nombres utilisés sont le 13 et le 11. L’introduction du 11 à ce niveau est appropriée car dans ce verset Dieu dit : "Que la lumière soit !". Comme le nombre 11 signifie l’instruction ou la révélation, il fallait qu’il y ait de la lumière avant que quiconque ne puisse voir et être instruit.

Il faut tenir compte du fait qu’à l’origine, les Ecritures n’étaient pas séparées en chapitres et en versets ; ce n’est que plus tard qu’elles furent structurées de cette façon. Cela explique certaines réactions émanant de sceptiques qui essaient de regarder des versets particuliers pour réfuter l’existence de ces structures numériques. Panin, cependant, a pris en considération les versets QUI FORMENT UNE DIVISION NATURELLE, comme, par exemple, GENESE 1:1-5. Ces cinq premiers versets contiennent le récit du premier jour de la création.

Voici juste un exemple de son travail :

GENESE 1:1-5

  1. Les 33 mots hébreux utilisés ont une valeur numérique de 6188, soit 884 x 7
  2. La valeur totale des 33 lettres initiales utilisées est de 2401, soit 7x7x7x7 (ou 49x49)
  3. Les 16 différentes lettres initiales ont une valeur de 1281, soit 183 x 7
  4. Le premier et le dernier mot du vocabulaire, par ordre alphabétique, donnent un total de 658, soit 94 x 7
  5. Disposés par ordre d’apparition, le premier et le dernier mot donnent un total de 924, soit 132 x 7
  6. La valeur des mots situés une fois sur sept donne un total de 1008, ce qui équivaut à 7 x 3 x 3 x 2 x 2 x2 x 2, pas seulement un multiple de 7 ;
  7. mais qui a sept diviseurs,
  8. dont la somme est 21, soit 3 x 7.

Ivan Panin poursuit en répertoriant 14 caractéristiques de 7, et 7 caractéristiques de 13, en ce qui concerne ces cinq premiers versets.

Résumé

Panin a travaillé sur un grand nombre d’écritures et a noté beaucoup de particularités. Certaines peuvent paraître tirées par les cheveux, mais il y en a beaucoup plus encore qui sont frappantes. Même s’il n’avait pas tout à fait raison dans ses calculs de probabilité, il a dévoilé beaucoup d’aspects intéressants qui étaient restés cachés. Il faudrait avancer les recherches et les analyses pour résumer et finaliser ce que Panin et d’autres personnes ont commencé. On pourrait dire que le travail de Panin ressemble à celui de l’astronome Tycho Brahe, qui a examiné en détail le mouvement des planètes pendant 40 ans. Ce n’est que plus tard que Kepler a extrait les fameuses lois de Kepler, à partir de cette énorme base de données réunies.

Les arguments contre les démonstrations de Panin

1) Les textes originaux et les problèmes qui leurs sont liés :

L’un des opposants à Panin, Brendan Mackay, un mathématicien de Canberra, objecte en disant qu’il y a différents "textes originaux" de la Bible et que quelques changements dans le texte peuvent modifier les découvertes numériques. Par exemple, R. McCormack a mené des études sur le premier chapitre de Matthieu, et il y a trouvé beaucoup de "7". Panin aussi. Mais McCormack et Panin ont utilisé des textes différents. Lequel est le "bon" texte ?

De plus, Panin A PROCEDE A DIFFERENTES LECTURES quand il en a jugé bon. Notons que certaines différences entre les textes n’altèrent pas les caractéristiques. Tout dépend de la nature de la différence et de la caractéristique étudiée.

Cependant, Mackay a écarté l’argument de Panin, selon lequel il aurait "corrigé" les textes originaux pour qu’ils soient en accord avec ses découvertes mathématiques, en déclarant que cette approche est un raisonnement circulaire. Mackay accuse également Panin d’avoir modifié le texte de MARC 16:9-20 dans le but d’obtenir 175 mots dans ce passage.

Mackay reconnaît les découvertes de Panin dans GENESE 1:1 et dans le premier chapitre de Matthieu, mais argumente en même temps que pour un texte aussi long que la Bible, il existe une certaine probabilité de trouver de tels regroupements. Mackay dit que, contrairement aux affirmations de Panin, la "structure incroyable" N’EST PRÉSENTE QUE DANS CERTAINS VERSETS de la Bible.

2) Réflexions sur les probabilités :

LES EQUATIONS DE PROBABILITE DE PANIN ETAIENT ERRONEES. Il n’y a aucun doute que les calculs de Panin sur les probabilités d'apparition de caractéristiques étaient incorrects. Si l’on devait chercher 5 caractéristiques et que l’on en trouvait 2, Panin dirait que la probabilité de ce résultat est de 1/7 x 1/7. Ceci est toutefois erroné. Panin a vérifié tellement de caractéristiques que certaines d’entre elles DEVAIENT marcher. Il n’a bien entendu pas présenté celles qui ne marchaient pas. Alors qu'il y a effectivement peu de chances que ce qu'il avait trouvé puisse arriver par hasard, cela N’ETAIT PAS AUSSI IMPROBABLE qu’il le croyait.

C’est pourquoi chaque verset qu’il analyse présente différentes caractéristiques du chiffre sept. S’il avait pris le MEME groupe de, disons, 10 caractéristiques, et vérifié chaque verset pour voir si elles y étaient présentes, puis s’il avait calculé ses statistiques à partir de là, alors cela serait mathématiquement valable. Prenons, par exemple, la caractéristique "nombre de mots" dans un verset : Mackay dit que si l’on vérifie toute la Bible, on découvre qu’en moyenne seul un verset sur sept contient un nombre de mots divisible par 7.

3) Des carcrtéristiques tirées par les cheveux :

Certaines des caractéristiques utilisées par Panin semblent être tirées par les cheveux et l’on se demande si elles ont vraiment lieu d'être. Si un mot sur sept donne un multiple de sept, alors il n'y a rien à dire ; c’est plutôt convaincant. D’autres caractéristiques, en revanche, SEMBLENT PEU FIABLES. GENESE 1:1-5 nous donne un exemple de caractéristiques peu concluantes : "Le premier et le dernier mot du vocabulaire, disposés par ordre alphabétique, ont une valeur numérique divisible par 7 ; s’ils sont disposés par ordre d’apparition, leur valeur numérique totale est divisible par 7". On peut trouver ce genre de critères DANS D’AUTRES TEXTES EGALEMENT.

Nous sommes tous d’accord sur le fait que si nous pouvions trouver juste une seule caractéristique qui s’applique à toute la Bible (à toutes les phrases), cela mettrait fin à toutes les critiques. Mais jusqu’à présent, personne n’a trouvé une telle particularité.

4) La significations des chiffres :

Une chose sur laquelle nous devons être très VIGILANTS est l’association de chiffres à certains sujets. Par exemple, nous savons que 666 est le chiffre de "la bête". Ceci est directement lié aux Ecritures. Cependant, il y a des auteurs comme Bullinger qui ont ATTRIBUE DES SIGNIFICATIONS à beaucoup de nombres, celles-ci n’étant pas forcément confirmées par la Parole. On trouve un exemple de ce fait lorsque Bullinger dit que 12 est le nombre du règne parfait ; le nombre 11 doit alors signifier le désordre, le chaos, etc. (12 moins 1). Panin, cependant, dit que le chiffre 11 a une signification "positive". La Parole de Dieu n’est manifestement PAS AUSSI EXPLICITE à ce sujet.

Bien sûr, il est possible de trouver la structure d’un nombre ou d’un autre dans une écriture. Pour estimer la validité de la recherche, vous devez définir la signification de chaque chiffre et voir si les Ecritures soutiennent vraiment cette théorie.

Résumé des arguments opposés au travail de Panin

L’un des plus puissants arguments contre le travail de Panin est qu’il n’a pas calculé correctement les probabilités de ses caractéristiques.

Toutefois, nous n’avons encore rencontré personne qui ait élaboré des probabilités basées sur des termes linguistiques et sur les valeurs de l’alphabet même (mettant par exemple en évidence les chiffres et mots apparaissant naturellement le plus souvent en hébreu et en grec, etc.). Une analyse plus précise et plus approfondie nous aiderait à comparer les découvertes de Panin avec celles de certains de ses adversaires.

Les arguments les plus frappants contre Panin sont les exemples donnés dans des ouvrages autres que la Bible. Il y en a des exemples sur le site internet de Mackay (3). Son vaste tableau de caractéristiques (bien que très abstraites pour la plupart) est effectivement frappant.

Des sujets de textes divers, bien que concernant seulement QUELQUES caractéristiques, PARFOIS constituent un autre obstacle aux découvertes de Panin.

Résultats tirés de nos propres recherches

Premièrement, nous avons étudié GENESE 1:1-31, et nous avons trouvé que le premier verset a une valeur numérique de 37x73. Un programme a été mis au point pour examiner le texte hébreu "Ben Asher" (Remarque : nos recherches ont déterminé que les différences par rapport aux autres manuscrits sont minimes). L’examen des versets suivants ne nous a donné QUE DES RESULTATS MOYENS. Toutefois, cette recherche n'était basée que sur un petit nombre de caractéristiques.

Nous avons également recherché, par des calculs manuels, des structures numériques dans l’Ancien Testament (le texte hébreu massorétique) : dans GENESE 1:1-2 et PSAUMES 117 (seulement deux versets). Nous avons essentiellement recherché des structures de sept. Nous avons pu reproduire les structures dans GENESE 1:1 qui sont décrites par Panin, mais nous N’AVONS PAS TROUVÉ de structure évidente dans le verset 2.

Troisièmement, nous avons fait des recherches pour voir si un ancien texte GREC célèbre présenterait les mêmes résultats que les recherches faites sur les Ecritures. Voici quelques-unes de nos découvertes sur l’Iliade. Nous avons essayé d’utiliser quelques-unes des mêmes caractéristiques que Panin a utilisées pour les textes bibliques.

1) L’Iliade d'Homère :

L’ILIADE D’HOMÈRE est L’œuvre littéraire grecque par excellence. C’est la plus ancienne et la plus célèbre. Beaucoup d’étudiants en grec ont dû l’apprendre par cœur. Nous avons choisi les sept premiers versets, puisqu'ils constituent l’introduction (prooimion), qui fournit tout le contenu de l’épopée :

"Chante, Déesse, la colère du Péléide Achille, pernicieuse colère qui valut aux Achéens d’innombrables malheurs, précipita chez Hadès les âmes généreuses d’une foule de héros, et fit de leur corps la proie des chiens et de tous les oiseaux – ainsi s’accomplissait la volonté de Zeus - depuis le moment où, sitôt après leur querelle, se séparèrent l’Atride roi des guerriers, et le divin Achille.".

Voici ce que nous avons trouvé : une combinaison de tous les nombres possibles, comme nous pouvions nous y attendre. Avec de très grands efforts, on pourrait peut-être construire quelque chose à base du chiffre 11. Jugez-en par vous-même.

Le fait que nous n’ayons PAS vraiment trouvé DE CARACTERISTIQUES dans les 7 premiers versets de l’Iliade ne prouve pas, bien entendu, qu’il ne puisse pas y en avoir dans les versets suivants. Mais le MANQUE DE CARACTERISTIQUES dans l’introduction serait un peu "décevant".

  1. Mots utilisés dans le passage : 44 = 2 x 2 x 11
  2. Lettres utilisées dans le passage : 222 = 2 x 3 x 37
  3. Valeur numérique du passage : 25938 = 2 x 3 x 3 x 11 x 131
  4. Nombre de noms : 19
  5. Nombre de noms propres : 6
  6. Nombre de fois qu’un nom propre apparaît : 7
  7. Nombre de lettres des noms des personnages principaux (Atride, Achille) : 8
  8. Valeur numérique d’Achille : 1276 = 2 x 2 x 11 x 29
  9. Nombre de verbes : 8
  10. Valeur numérique des noms : 12127 = 67 x 181 (quelle que soit la signification !)
  11. Nombre d’articles “le, la, les” : 1
  12. Nombre de mots commençant par une voyelle : 21 = 3 x 7
  13. Nombre de voyelles dans le texte : 122 = 2 x 61
  14. Nombre de consonnes dans le texte : 100 = 10 x 10
  15. Nombre de mots apparaissant plus d’une fois : 4
  16. Nombre de mots apparaissant seulement une fois : 40 = 2 x 2 x 10

Nous avons également mené une étude sur l’exposé de Panin au sujet de Marc 16 :

2) Vérification de MARC 16:9-20 :

L’authenticité de MARC 16:9-20 ayant été mise en doute, ce passage n’a pas été inclus dans certaines Bibles. Ivan Panin A ESSAYE DE PROUVER, par la richesse et la continuité de sa gématrie, que le passage faisait partie de la Bible. La gématrie est donc un genre de FILIGRANE ou de sceau d’authenticité.

Le nombre de mots dans le passage de Panin est de 175 (7 x 25). Le texte grec ("textus receptus") sur lequel est fondée la version King James n’emploie que 167 mots ! A ce sujet, regardez aussi http://cs.anu.edu.au/~adm/dilugim/panin.html et la preuve qui y est mentionnée sur les différentes éditions.

Nous avons quand même tenté de vérifier les 175 mots, ce qui a impliqué d’émettre des hypothèses et d’inclure 7 ou 8 mots ajoutés dans d’autres manuscrits (par exemple, au lieu de "Jésus ressuscité" nous avons pris "Jésus ressuscité d’entre les morts"). En faisant cela, nous avons pu vérifier de nombreuses découvertes mentionnées ci-dessous (par exemple, en comptant aussi le mot grec "kakeinoi" comme étant en deux mots "kai" et "ekeinoi", ce qui est semblable au français "c’est" qui consiste en "cela est").

A notre avis, les découvertes de Panin dans Marc 16 peuvent être ERRONEES, parce qu’il a utilisé un texte qui est une VERSION MODIFIEE du texte de Westcott et Hort (W&H). Apparemment, Panin a commencé avec le texte W&H, puis a AJOUTE CERTAINS MOTS provenant d’autres textes là où cela lui a semblé approprié ! Il est clair que cela jette d’importants doutes sur cette partie de son travail.

Conclusion

Il y a beaucoup de preuves indiquant qu’il y a un ordre structurant la Bible. Bien que nous croyions que le travail d’Ivan Panin présente effectivement des imperfections, nous pensons que certaines des structures numériques de la Bible sont trop impressionnantes pour être niées. D’un autre côté, nous pensons qu’il est dangereux de se servir d’une structure mathématique pour déceler quelle partie de la Bible est vraie ou fausse (par ex., Marc 16).

On peut avoir l’impression que certaines personnes sont en mesure de réfuter les découvertes de Panin. Toutefois, en étudiant le sujet, vous verrez que les choses ne sont pas aussi claires. Nous savons que certaines parties du travail de Panin sont plutôt stupéfiantes, alors que d’autres sont contestables. En fin de compte, nous ne pouvons jamais être réellement sûrs de la part de vérité que contient l’œuvre de Panin. Si Dieu se révèle à quelqu’un à travers les structures numériques, alors que Dieu soit loué : notre but principal sur cette terre est, après tout, de conduire des âmes au salut.

Nous avons vérifié différentes parties de son travail (comme dans Matthieu 1). On y trouve des choses contestables, d'autres pourraient même être fausses, mais les structures qui en ressortent sont toutefois impressionnantes. Dans tous les cas, nous estimons les découvertes de Panin et nous lui accordons un grand respect. Nous ne voulons pas prendre une mauvaise décision en rejetant les structures numériques de la Bible, pour s’apercevoir un jour qu'elles constituaient un outil de travail valable nous permettant de voir la grandeur et la puissance du Dieu Tout-Puissant.

Notre conviction fondamentale, pour résumer tous les aspects des structures numériques de la Bible, est la suivante : nous pensons qu’il y a quelque chose de numérique dans la Bible, mais nous ne pensons pas que quelqu’un l’ait découvert avec précision jusqu’à présent. Alors que tout chercheur connaît des succès et commet des erreurs, nous croyons qu’à la base la révélation est la même :

Dieu est un Dieu d’ordre et Sa Parole est parfaite. Comme nous voyons des structures tout autour de nous dans la création de Dieu, Sa Parole contient également des structures incroyables qui démontrent Son dessein.

"Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; AUJOURD’HUI JE CONNAIS EN PARTIE, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu." (1 CORINTHIENS 13:12)

"Car MES PENSÉES ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées." (ESAIE 55:8-9)

Dieu met à exécution Son modèle céleste sur terre :
"lesquels célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes… Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne." (HEBREUX 8:5)

Voici le témoignage de l’Écriture même au sujet de son inspiration, et voyons si elle a changé au cours de l’histoire :

"...De toutes les bonnes paroles qu’il avait prononcées par Moïse, son serviteur, AUCUNE n’est restée sans effet." (1 ROIS 8:56)

"Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul IOTA ou un seul TRAIT DE LETTRE, jusqu’à ce que tout soit arrivé." (MATTHIEU 5:18)

Le mot IOTA signifie vraiment le "iota" grec = l’hébreu "Yod" qui est la plus petite lettre de l’alphabet hébreu, suivie du TRAIT DE LETTRE, qui est, en grec, "keraia" (petit crochet) = l’hébreu "Vav", la seconde lettre plus petite.

"Il est plus facile que le ciel et la terre passent, qu’il ne l’est qu’un seul TRAIT DE LETTRE de la loi vienne à tomber." (LUC 16:17)

"Le fondement de ta parole est la vérité, et toutes les lois de ta justice sont éternelles." (PSAUME 119:160)

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu." (JEAN 1:1)

"Je suis l’ALPHA et l’OMEGA, le premier et le dernier, le commencement et la fin." (APOCALYPSE 22:13)

Il est intéressant de remarquer que Jésus s’associe Lui-même aux lettres de l’alphabet, indiquant qu’il y a peut-être encore plus de découvertes à faire.

Références :

1. Ivan Panin, "The Last Twelve Verses of Mark", The Association of the Covenant People, Canada/USA.
2. Ivan Panin, "Verbal Inspiration of the Bible Scientifically Demonstrated"
3. Brendan Mackay, "In Search of Mathematical Miracles", http://cs.anu.edu.au/~bdm/dilugim/index.html
4. Col. J. H. Durrant, "Bible Numerics", p.7.
5. Bullinger, E.W., "Number in Scripture", The Lamp Press, London (1952)
6. Payne, F.C., "The Seal of God", ELE Trust, Brendale (1996)

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2. La théomatique

(Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet http://www.theomatics.com, de M. Del Washburn)

Qu'est-ce que la théomatique ?

Le but de la théomatique est de rechercher toutes les références bibliques relatives à un THEME SPECIFIQUE, et d’utiliser ensuite la GEMATRIE, le même système numérique grec ou hébreu qu’a utilisé Panin (cf. Panin et les codes numériques dans la Bible) afin de calculer les propriétés des valeurs numériques des phrases significatives.

Par exemple, dans le Nouveau Testament, qui est écrit en grec ancien, les 32 références-clés parlant de la naissance de Jésus comportent chacune des phrases présentant un multiple de 111 :

 Jesus = 111 x 8 = 888                         
Christ = 111 x 12
"La naissance de Jésus-Christ arriva ainsi" = 111 x 49 (MATTHIEU 1:18)
"elle enfantera un fils" = 111 x 11 (MATTIHEU 1:21)
"vous donnera un signe, une vierge deviendra enceinte" = 111 x 8 (ESAIE 7:14)

La théomatique est basée sur vingt ans de recherches approfondies et constitue un défi pour n’importe quel sceptique. C’est une approche statistique et il faut avoir quelques notions dans ce domaine, qui sont plutôt compliquées :

Del Washburn écrit : "Afin d’effectuer une recherche de manière objective et scientifique, la procédure et les résultats finaux doivent être tous deux : (1) définissables, (2) vérifiables ; (3) les essais s’y rapportant doivent être renouvelables et (4) le résultat doit être prévisible. Quand la théomatique découvre un schéma, il doit être défini par l’utilisation d’un mot grec ou hébreu bien précis. Chaque phrase qui est examinée doit :

Contenir un mot spécifique,

  1. Se situer à une certaine distance des deux côtés de ce mot,
  2. N’employer qu’un seul type de texte,
  3. Examiner toute phrase, combinaison ou possibilité mathématique présente.

L’ordinateur analyse ensuite toutes les phrases, à la recherche de caractéristiques. Puis le même programme informatique repasse en revue ces mêmes références bibliques, cherchant de nouveau des caractéristiques.

A ce moment seulement, les VALEURS numériques correspondant aux lettres sont mélangées et des VALEURS ALEATOIRES leur sont attribuées. Par exemple, en théomatique, le nom "Jésus" équivaut à 888. Avec les autres valeurs aléatoires, le mot correspondrait, par exemple, au chiffre 974.

Ceci démontre que M. Washburn a procédé de manière scientifique. Si ceux qui sont sceptiques veulent refaire les essais pour en vérifier les résultats, ils doivent appliquer les mêmes procédures initialement utilisées (comme dans toute recherche scientifique).

Les regroupements :

Le regroupement est le concept selon lequel les chiffres se regroupent autour de grands multiples. Il examine les "résultats" de la théomatique dans un rayon d'un ou deux chiffres d'un côté ou de l'autre de la cible. Par exemple, au lieu de ne rechercher que le 222 (111 x 2), on examine aussi des résultats tels que 223.

Normalement, d’après la probabilité d’apparition de nombres aléatoires, on devrait trouver le même nombre de -1 et +1 que de -2 et +2. Cependant, voici ce qui se passe selon ce qui est écrit sur le site Internet de la théomatique (citation traduite) : "Dans pratiquement chaque schéma théomatique important découvert jusqu'ici, et à la condition que tous les résultats soient enregistrés fidèlement, il y aura presque toujours DEUX FOIS PLUS de -1, +1, que de -2, +2, et encore beaucoup plus de résultats précis que ce à quoi on pourrait s’attendre. Si les chiffres étaient aléatoires, cela serait alors un MIRACLE MATHEMATIQUE. Cela reviendrait à défier quelqu'un de tirer à "pile ou face" 1000 fois consécutives et de tomber sur 800 faces et 200 piles : une impossibilité "totale". Ce phénomène de regroupements apparaît régulièrement depuis des années dans des dizaines de milliers de caractéristiques de théomatique. Il n'échoue pratiquement jamais (mis à part peut-être dans quelques exemples peu représentatifs)".

Voici quelques faits supplémentaires concernant la théomatique :

  1. Ce phénomène ne fonctionne que dans la Bible et nulle part ailleurs.
  2. Le phénomène ne fonctionne qu’avec les attributs numériques standard (par ex. alpha = 1, bêta = 2, etc.) des alphabets. Lorsque les 403 septillions de permutations aléatoires sont examinées, même pour la Bible, on ne découvrira rien de plus que de simples probabilités.
  3. Le phénomène fonctionne dans la Bible uniquement LORSQUE des mots et des phrases ayant une signification théologique similaire sont examinés. L’exemple mentionné dans Panin et les codes numériques dans la Bible, avec le poisson se rapportant au chiffre 153, est développé par la théomatique. Beaucoup d’exemples sont donnés où des phrases différentes relatives au poisson portent la valeur numérique 153.

Jusqu’à présent, AUCUN ADVERSAIRE de la théomatique n’a pu réfuter ses conclusions. Ceci s’explique peut-être aussi par la complexité des systèmes numériques qui ont été trouvés jusqu’ici. Il est beaucoup plus difficile de trouver des systèmes divisibles par 111 ou par 153 que par sept !

Conclusion

Suite à nos recherches, nous avons conclu que la théomatique est, DANS L’ENSEMBLE, COHERENTE. Nous avons quelques réserves relatives à l’aspect de la "théorie du regroupement". Au-delà des statistiques de regroupement, Washburn considère souvent les résultats de regroupement comme étant des découvertes avérées lorsqu’il présente ses résultats finaux. Un autre point que nous avons remarqué concerne l’exemple du poisson ; Washburn semble presque insinuer que "153 poissons" n’apparaît que pour soutenir la théomatique. Cependant, en général, nous pensons que la méthode employée est SCIENTIFIQUEMENT VALIDE. En supposant qu’il ait suivi la méthode donnée sur le site Internet, comme il le dit, alors ses résultats semblent assez valables. Veuillez toutefois noter que nous nous en tenons uniquement à ce que nous avons lu sur le site Internet et que nous n’avons pas encore entrepris d’étude approfondie de ses livres.

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3. Les ELS cachés dans la Torah

Une vive controverse s’est récemment déclenchée à propos d’un prétendu CODE BIBLIQUE, que l'on aurait trouvé dans les cinq premiers livres de la Bible (la "TORAH" en hébreu) en ne lisant qu’une lettre toutes les énièmes fois dans la version originale hébraïque. Ce sujet est appelé ELS en abrégé (Equidistant Letter Sequence = Séquence de Lettres Equidistantes).

Cette tâche, qui aurait jadis demandé beaucoup de minutie à effectuer à la main, est maintenant relativement facile grâce au développement informatique et aux logiciels appropriés, et a ainsi suscité une attention particulière dans les cercles scientifiques. CERTAINS DEFENDENT AVEC FERVEUR sa validité, d’autres la réfutent catégoriquement comme étant une DUPERIE.

Au cours de cet exposé, nous ne désirons pas entrer dans des discussions telles que l’assassinat de YITZHAK RABIN, s’il pouvait ou non être décelé dans le texte, en étant prédit de façon prophétique. CEPENDANT, certains aspects et découvertes dans ce domaine situent dans une nouvelle perspective le sujet des mathématiques dans la Bible.

Ce qui suit est tiré et adapté d’un site Internet appelé "Super Computers Discover Mathematically Coded Words in the Bible" ("Des ordinateurs très performants découvrent des mots codés mathématiquement dans la Bible)".

Une note sur le site Internet avertit le lecteur que les conclusions de l’article ont été invalidées suite à de nouvelles découvertes. Cependant, malgré toutes les réfutations, on n’arrive à trouver aucun argument contre ce qui est présenté ici :

En hébreu, le mot Torah est représenté par les consonnes T-V-R-H.

Dans le texte hébreu du livre de la Genèse, si vous prenez le premier "T" du mot "bere’shiyt" = "Au commencement", puis comptez 49 lettres, la prochaine lettre (la 50ème) est "V" ; la 50ème lettre qui suit est "R" et la 50ème qui suit encore est "H". En d’autres termes, après le premier "T", en rajoutant à chaque fois 50 lettres, nous TROUVONS LES LETTRES QUI REPRESENTENT LE MOT "TORAH".

Dans le livre de l’Exode, nous parvenons au même résultat.

Cependant, cela ne semble pas fonctionner dans le troisième livre de Moïse, le Lévitique. Mais lisez encore ceci…

Dans le quatrième livre de la Torah, le livre des Nombres, nous découvrons que cet intervalle de 49 lettres fonctionne avec "HRVT", c’est-à-dire TVRH à l’envers.

Un intervalle similaire de 49 lettres apparaît aussi dans le cinquième livre de la Torah, le livre du Deutéronome. Cependant, dans le livre du Deutéronome, l’intervalle commence au cinquième verset au lieu du premier. Pourquoi le cinquième verset ? Ce qui suit pourrait fournir une explication. D’après le Talmud, le livre du Deutéronome ne commence pas avant le cinquième verset, où il est écrit : "De l’autre côté du Jourdain, dans le pays de Moab, Moïse commença à expliquer cette loi…". Il se pourrait que les cinq premiers versets aient été pris de la fin du Lévitique.

Dans le livre du milieu, le livre du Lévitique, cela ne semble fonctionner ni dans un sens, ni dans l'autre. Mais cela marche pour YHVH, le nom sacré de Dieu ("Yahvé" ou "Jéhovah", traduit par "LORD" ("Seigneur") dans la version King James et aussi par "l'Éternel" dans la version Louis Segond), si vous comptez par échelons de sept lettres.

Il apparaît que la Torah (TVRH) MET TOUJOURS EN EVIDENCE LE NOM DE DIEU. En voici la vue d’ensemble :

Genèse    Exode    Lévitique   Nombres   Deutéronome
TVRH-->  TVRH-->  YHVH       <--HRVT    <--HRVT

Cela n’est peut-être qu’un indice parmi d’autres démontrant qu’il y a BEAUCOUP PLUS DERRIERE la structure du texte lui-même que l’on n’aurait jamais imaginé. Il y a clairement beaucoup plus à découvrir que ce que l’œil d’un simple observateur peut voir de premier abord.

L’intervalle de 50 :

L’utilisation du chiffre sept dans le nom de Dieu ne devrait pas nous surprendre, sachant qu'on trouve des Sabbats de jours, semaines, mois et années, ainsi que de nombreuses autres structures heptadiques partout dans la Bible. Mais pourquoi les intervalles de 50 ?

Le nombre 50 a plusieurs significations importantes dans le judaïsme. Une année sur cinquante est une année de jubilée ; la Torah a été donnée 50 jours après l’Exode d’Egypte.

Ce schéma ainsi que de nombreux autres peuvent être trouvés dans le texte hébreu selon le message du texte :

Le mot A B Ra Ha M a été trouvé dans un intervalle de 50 lettres autour de l’écriture GENESE 1:28 "Soyez féconds, multipliez…". Est-ce une coïncidence ?

Fait remarquable, l’ordinateur a démontré que le mot YiShRAeL (Israël) est épelé deux fois, à intervalles de 7 et de 50 lettres, de GENESE 1:30 à 2:3.

La signification de cette découverte est la suivante :

Ces quatre versets sont précisément ceux qui constituent le "kiddush", que les Juifs récitent sur une coupe de vin chaque vendredi soir afin de sanctifier le Sabbat. Cela est stupéfiant car les nombres 7 et 50 sont les seuls à être en relation avec le Shabbat. Le chiffre sept représente à la fois le septième jour de la création et la septième année où la terre se repose. Après sept cycles, la terre se repose également la cinquantième année, l’année du jubilée. Est-ce une simple coïncidence ?

Quel texte a-t-on utilisé pour l'analyse informatique ?

Ceux qui sont sceptiques argumenteront probablement qu'il suffit du hasard pour produire les structures que nous venons de voir. Cependant, il s’avère que lorsqu'un ordinateur examine un texte de la Torah comportant ne serait-ce qu'une petite variation, les structures codées statistiquement significatives ne se retrouvent pas.

La Torah dans le texte massorétique "officiel" (utilisé par les chercheurs), contient exactement 304 805 lettres.

Les Samaritains qui vivent à ce jour possèdent un texte de la Torah, appelé le Pentateuque samaritain, qui varie du texte massorétique sur des centaines de points (des lettres spécifiques). Au septième siècle avant J.-C., les dix tribus du Nord d’Israël ont été envoyées en exil. On avait fait venir à leur place en Israël des païens de différentes nations. On pense que les Samaritains sont les descendants de ces gens. Bien qu’ils aient été influencés par le judaïsme, on ne les considérait pas comme faisant partie de la nation juive. Lorsque les ordinateurs ont commencé à travailler sur la Torah samaritaine, les chercheurs N’ ONT PAS REUSSI A TROUVER de mots significatifs sous forme codée au-delà de ce à quoi le hasard permettait de s’attendre, d’un point de vue statistique.

Quand la nation d’Israël a été de nouveau créée en 1948, un groupe de Juifs du Yémen est revenu en Israël avec ses propres manuscrits de la Torah. Bien que ces Juifs eussent été isolés du courant principal du judaïsme depuis la destruction du Temple en 586 avant J.-C., leur texte n’a différé que de neufs lettres du texte massorétique ! Pourtant, lorsqu'il a été examiné par les chercheurs, lui non plus n'A pas PU présenter les nombreux "codes Torah" équidistants lorsque le texte en question ne contenait même QU’ UNE LETTRE DE DIFFERENCE !

Il est intéressant de noter que les chercheurs ont utilisé l'édition dite KOREN du texte massorétique, qui est le texte également utilisé pour le TEXTUS RECEPTUS de la KJV (la Version King James de la Bible). Il apparaît que le texte BEN ASHER, qui est généralement recommandé et est basé sur le manuscrit de Leningrad, diffère d’environ 22 lettres tout au long des 5 premiers livres de la BIBLE.

Un auteur zélé aurait-il pu les insérer ?

Finalement, pour ceux qui argumenteraient que ces codes ont été placés là par des rabbins qui ne savaient pas quoi faire de leur temps, il faut souligner que, jusqu’à l’avènement de l’ordinateur, la rareté statistique de ces structures n’a pas été évaluée. Avec l’avènement d'ordinateurs très performants, on a démontré que la fréquence de ces séquences codées allait bien au-delà des cas de probabilité aléatoire de telles séquences de lettres. Moïse et les anciens rabbins ont-ils inséré ces codes dans la Torah pour impressionner les futures générations d’utilisateurs d’ordinateurs ? LA NATURE DU TEXTE AINSI QUE SON CONTENU FONT QUE CECI EST TOUT A FAIT IMPROBABLE. LA CONCLUSION DE CAI Qu’en pensons-nous ? A cause de la controverse sur les "prophéties" et les idées circulant à propos des informations cachées dans le "code de la Bible", nous, à CAI, préférons plutôt NOUS TROMPER, MAIS ETRE PRUDENTS. Notre but principal est de regarder la SIGNIFICATION DIRECTE des écritures plutôt que de rechercher les messages cachés qui peuvent ou non exister. Le cas que nous avons abordé ci-dessus est une caractéristique supplémentaire, parmi d’autres, qui POURRAIT mettre en évidence une inspiration divine.

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4. L’analyse des structures quantitatives

L’analyse des structures quantitatives des textes bibliques

Est-il possible qu’un système numérique basé, par exemple, sur le chiffre 7, soit déjà intégré dans la structure du texte original ?

Est-il possible que des personnes telles que Panin aient simplement redécouvert un système numérique, qui fut à l’origine INTRODUIT DANS L’ECRITURE PAR SON (SES) AUTEUR(S) ? Une publication assez récente d’un certain Prof. Labuschagne, "NUMERICAL SECRETS of the BIBLE", soutient ce point de vue.

On peut considérer les écrits bibliques comme des "compositions numériques". Cela signifie qu’ils ont été élaborés en tenant compte du nombre de mots et de lettres que doit contenir le texte. Le nombre de mots utilisés n’est pas le fruit du hasard, mais a été intentionnellement choisi par l’auteur. Ainsi, le texte est structuré de façon quantitative, par des nombres, et pas seulement de manière qualitative, par exemple par des sujets présentés dans un ordre séquentiel.

On trouve des exemples évidents de compositions numériques dans l’Ancien Testament : par exemple les poèmes alphabétiques comme le PSAUME 119. Labuschagne attire notre attention sur l’utilisation bien connue des 22 lettres hébraïques comme moyen de structuration, mais aussi sur une interprétation inattendue du rôle du séparateur de versets "'atnach" en tant que séparateur numérique d’un psaume complet.

Le Livre des Lamentations semble être un bon exemple d’études numériques. Labuschagne y a découvert quelques structures quantitatives qui sont évidentes, et d'autres qui sont plus ou moins "cachées" : une répartition symétrique des versets, des lignes et des mots, la plupart ayant un rapport avec le nombre 22.

On trouve également une structure par multiples de sept. Nous devons la voir comme une symétrie dans la mesure où elle met en évidence des sections de texte de longueur identique en termes de versets. On trouve même des acrostiches alphabétiques dans le chapitre 5 du Livre des Lamentations.

Labuschagne cite dans son livre de nombreux facteurs fascinants :

  • Les ONZE monologues divins du Pentateuque
  • Les ONZE formules Toledoth (= "Voici la postérité de…") de la Genèse
  • Le rôle du chiffre 7 dans la durée de vie des patriarches. Par exemple, "Tous les jours de Lémec furent de sept cent soixante-dix-sept ans; puis il mourut" (GENESE 5:31).
  • Des nombres significatifs dans les discours divins de la Genèse
  • Des nombres évidents dans les discours divins du Deutéronome
  • La signification symbolique des nombres 17 et 26
  • Le nom divin de YHVH intégré dans la structure du texte
  • Les chiffres divins de noms signifiant la présence de Dieu
  • Le 17 et le 26 dans la durée de vie des patriarches et dans les généalogies
  • Le filigrane du Nom de Dieu comme empreinte de l’Ecriture Sainte
  • La façon dont les structures numériques confirment le message exprimé dans le texte, et ainsi de suite…

Tous les lecteurs de la Bible savent que des chiffres tels que le 7 se trouvent souvent de façon explicite dans de nombreux livres de la Bible : depuis la semaine de sept jours de la création jusqu’à son utilisation courante dans le livre de l’Apocalypse. En plus de cela, il existe plusieurs exemples faisant apparaître des énumérations de sept éléments, SANS mention explicite du chiffre sept.

Et c’est là précisément ce qui est important : le texte lui-même a été STRUCTURE par un nombre. On peut déjà le constater dans une bonne traduction de la Bible, vous n’avez donc pas besoin de savoir lire l’hébreu ou le grec.

Voici justement deux exemples issus du Nouveau Testament :

"La sagesse d’en haut est premièrement pure (1), ensuite pacifique (2), modérée (3), conciliante (4), pleine de miséricorde et de bons fruits (5), exempte de duplicité (6), d’hypocrisie (7)." (JACQUES 3:17)

"…L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance (1), la richesse (2), la sagesse (3), la force (3), l’honneur (4), la gloire (6), et la louange (7)." (APOCALYPSE 5:12)

Il y a une mine d’informations disponibles sur la structure quantitative de la Bible, et plusieurs études ont été menées par des auteurs indépendants. Nous n’en avons certainement pas fini avec ce sujet !

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