Le cochon et vous

Il y a quelques années, nous vivions dans une petite ville commerçante du Devon. Notre propriétaire, un fermier qui livrait son lait avec ses deux fils, nous raconta un jour l'incident suivant :

Un peu plus bas dans la rue où nous vivions, il y avait une vieille maisonnette à barrière de péage et, avant qu'elle ne soit détruite, son unique occupante avait été une vieille femme de la campagne. Elle avait l'habitude de mettre son pot ou sa bassine sur le pas de la porte, prête pour l’appel matinal du laitier. Cela se passait, bien sûr, avant que la bouteille de lait ne devienne chose courante. Un jour, cette vieille dame appela notre propriétaire alors qu'il passait devant son jardin, et elle lui raconta qu'elle avait presque perdu le lait de la veille. En fait, lorsqu’elle était sortie chercher le lait sur le pas de la porte, elle avait trouvé dedans un gros rat, la tête en bas. "L’était mort quand j'l'ai r'tiré", dit-elle, "et l’moitié du lait s'est renversé. Mais j'ai réussi à en récupérer assez pour mes tasses de thé".

Sans doute, la réaction des lecteurs sera similaire à la nôtre lorsque cet incident nous fut relaté. "Pouah ! Comme c'est horrible ! Imaginez-vous buvant du lait où avait trempé le corps presque entier d'un rat ! Rien que l’image nous écœure !" Mais pourquoi est-ce écœurant ? Pourquoi ressentir de la répulsion ? Pourquoi la vieille dame n’aurait-elle pas dû boire le lait, ni même manger le rat ?

Cet article s’adresse principalement à ceux que l’on dénomme "Chrétiens", mais nous prions pour qu’il parvienne entre les mains de non Chrétiens ou de ceux qui sont très tièdes. Cette histoire vraie est surtout relatée pour le bien des Chrétiens qui croient en la Parole de Dieu (la Bible), et en particulier pour ces Chrétiens qui disent que les lois bibliques concernant la nourriture ne sont pas valables pour notre époque, puisque nous sommes sous la grâce et non sous la loi. Ces gens respectables citent habituellement des fragments d’écritures comme celles-ci : "Tout est pur pour ceux qui sont purs..." (TITE 1:15) ; "Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n'est impur en soi, et qu'une chose n'est impure que pour celui qui la croit impure" (ROMAINS 14:14) ; "Car le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit" (ROMAINS 14:17) ; "…mangez ce qui vous sera présenté…" (LUC 10:8). Ils citent aussi le rêve de St Pierre, quand il vit la nappe descendre du ciel, remplie de toutes sortes d'animaux, et quand le Seigneur lui ordonna : "Lève-toi, Pierre, tue et mange" (ACTES 10:13). Par conséquent, nous reposons la question à ces Chrétiens : pourquoi cette vieille dame n’aurait-elle pas dû également manger le rat ? Si tout est pur, alors le rat aussi est pur. Si rien n'est impur en soi, alors le rat doit être une nourriture pure et doit être mangé avec actions de grâce. Il y a une faille quelque part dans cet argument, n'est-ce pas ? Soyons honnêtes ! Nous savons fort bien que le rat n'est pas pur, qu'il n'est pas propre et que c'est plutôt un pilleur de poubelles infecté de puces, vivant dans les égouts et mangeant dans les fosses. St Paul avait-il tort ? Etait-il dans l’erreur en supposant que toute chose était pure ? St Paul n'avait pas tort, mais ses paroles peuvent être interprétées de façon absolument fausse si le contexte n’est pas pris en compte. Nous allons être francs. L'histoire vraie de cette vieille dame et du rat a été racontée pour réfuter dès le début l'idée que, du fait que Paul a fait les déclarations ci-dessus, et que notre Seigneur a dit à St Pierre de se lever et de manger, nous n’avons maintenant plus besoin d’observer les lois bibliques sur la nourriture. Le Dieu Qui autorisa l'existence du rat autorisa aussi l'existence du cochon (et cet article concerne essentiellement le cochon) ; et nulle part dans Sa Parole il n’est fait référence au cochon en tant que nourriture destinée à l'homme.

Par manque de place, nous ne procéderons pas à une étude sur toutes les créatures interdites à la consommation et celles qui ne le sont pas. Le lecteur sincère est prié de lire en Lévitique, au chapitre onze, et aussi en Deutéronome, au chapitre quatorze, pour étudier attentivement, pour lui-même, toute la question des lois divines concernant l’alimentation.

Le cochon

L'auteur n'est en aucune façon le seul à proclamer le fait que le cochon ou le porc n’est pas propre à la consommation humaine. Grâce à Dieu, il y a beaucoup de gens qui, guidés par Ses conseils et Sa Parole, ont depuis longtemps cessé eux-mêmes de manger les choses interdites ou d’en proposer aux autres. Nous fournirons quelques exemples à ce sujet avant de traiter des aspects médicaux et scientifiques.

Un autre ami fermier, dont les revenus provenaient principalement de l'élevage de cochons, fut si convaincu de la nécessité d’observer les Lois sur la Nourriture du Dieu Tout-Puissant et Miséricordieux, le seul Sauveur de l'humanité, qu'il se débarrassa de tout son troupeau de cochons. Sa femme était affligée de le voir jeter cette principale source de revenus. Toute Chrétienne qu’elle était, elle essaya de le persuader de garder les animaux. Néanmoins, il était plus persuadé par la Parole de Dieu. En très peu de temps, alors qu'il poursuivait ses activités de fermier en observant les lois de la nourriture pure, une toute nouvelle source supplémentaire de revenus se présenta à lui et il fut récompensé pour son acte d'obéissance. Si seulement tous les Chrétiens obéissaient, plutôt que d'argumenter, quand il s'agit des commandements du Seigneur ! Tant d'années de souffrances indescriptibles auraient été évitées : douleurs, pleurs, angoisse, deuil… mais "Non" !

Une autre fois, une Chrétienne qui m’est chère et qui travaille comme infirmière dans un hôpital, fut guidée par Le Tout-Puissant, sans pourtant être soucieuse des Lois de l'Ancien Testament à cette époque. Au cours de ses études, elle vit tant d’impuretés provenant du cochon qu'elle savait qu'elle ne pourrait plus jamais en manger elle-même, ni en proposer volontairement aux autres. Plus tard, quand le Seigneur l’amena à une étude plus approfondie des écritures, elle ne discuta pas le fait d’observer les Lois sur la Nourriture. Elle comprit, du moins de façon imprécise, ce que le Créateur savait si clairement : le cochon, en tant que nourriture, est une abomination dans tous les sens du terme.

Dans ESAIE 55:8-9, nous avons un aperçu de la connaissance Divine comparée à celle de l'homme : "Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées." En Lévitique, au chapitre onze, et dans d'autres passages de la Bible, Il nous révèle quelques-unes de Ses pensées concernant la consommation de porc. Ce dernier est interdit dans Ses lois sur l’alimentation destinées à Israël. "Vous ne mangerez pas le porc... vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts: vous les regarderez comme impurs" (LEVITIQUE 11:7-8). La consommation du cochon provoqua la sévère réprimande de Dieu sur le peuple désobéissant et idolâtre d’Israël, "...mangeant de la chair de porc, et ayant dans ses vases des mets impurs…" (ESAIE 65:4). Le SEIGNEUR montre que, dans Son royaume, celui qui fait une offrande est considéré comme celui qui offre de la chair de porc. Voici en effet ce que cela implique : le Sauveur, ayant fait le sacrifice suprême une fois pour toutes, est méprisé par quiconque fait une offrande, comme si Son sacrifice avait été en vain. Bien que l'offrande ait pu être justifiée dans les temps précédant le Calvaire, elle sera considérée comme détestable dans le temps du royaume, équivalant à la pire des abominations, le sang de porc (ESAIE 66:3). Selon ESAIE 66:17, la consommation de la chair de porc est citée parmi d'autres pratiques idolâtres, qui auront pour conséquence le châtiment total du Seigneur à Son retour.

L’histoire du fils prodigue, dans Le Nouveau Testament, nous montre comment, après avoir dépensé tout son argent en futilités et se retrouvant sans ressources, le jeune homme fut obligé d’accepter l’un des travaux les plus vils qu’un homme pouvait faire : on l'envoya dans les champs pour nourrir les porcs.

Notre Seigneur, Qui ne gaspillerait jamais de nourriture destinée à l’homme (JEAN 6:12-13), a pourtant détruit les porcs (LUC 8:26-39).

Il est intéressant de constater que c'est St Luc, le "Médecin Bien-Aimé" qui a rapporté, sous l'influence du Saint-Esprit, ces incidents concernant les cochons, et NON PAS, notez-le bien, concernant un aliment destiné à l'homme.

Une autre écriture : notre Seigneur a dit : "... et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent" (MATTHIEU 7:6). Aucun homme sain d'esprit ne jetterait des perles ou tout autre objet précieux aux cochons, et il y a une signification plus profonde dans la remarque de notre Seigneur. La sainteté et les choses précieuses ne sont pas compatibles avec les cochons, et pourtant des milliers de gens jettent leurs perles de santé, santé donnée par Dieu, devant les cochons, en mangeant et en absorbant dans leur corps cette abomination. La mauvaise condition physique (de n’importe quel ordre) et la maladie touchent beaucoup de gens. Le péché est la transgression de la loi de Dieu et cette loi dit que la désobéissance entraînera "toutes sortes de maladies et toutes sortes de fléaux". Beaucoup de gens se réfugient derrière un mur d'excuses pour justifier leur désobéissance : "Des milliers de gens vivent longtemps sans aucun problème même en mangeant du porc !" Nous-mêmes connaissions une vieille dame qui faisait encore elle-même le pain et la pâtisserie pour toute sa famille à l'âge de cent ans. Elle a vécu jusqu'au mois précédant son 102ème anniversaire et n'a jamais, à notre connaissance, souffert d'aucune maladie. Elle cuisinait le porc et en mangeait toutes les parties "savoureuses", tout en étant, nous en sommes certains, totalement ignorante de la loi divine qui nous interdit cela. Mais si elle en avait été consciente, et si elle avait nourri sa famille correctement, sa fille ne serait peut-être pas morte d'une maladie intestinale alors qu’elle était encore assez jeune. On pourrait avancer les raisons expliquant pourquoi certains en paient les conséquences et d’autres ne semblent pas en être affectés. Nous, en revanche, sommes d'avis que l'obéissance est le premier et le plus important de tous les éléments, et que, dès que nous savons quelque chose, nous devons nous y conformer.

Charles Kingsley a dit : "Croyez en toute la Bible. Croyez tout ce que vous pouvez par la raison, et ce que vous ne pouvez croire par la raison, croyez-le par la foi". Si nous croyons vraiment, alors nous acceptons le fait que ce que Dieu appelle une abomination en est réellement une.

Les habitudes, en particulier quand elles concernent ce que nous aimons manger, sont dures à changer, et ceux parmi vous qui ont l’impression qu'ils peuvent toujours manger du porc (du bacon au petit-déjeuner, du lard dans la cuisine, des saucisses en en-cas, etc.) feraient bien, nous en sommes sûrs, de considérer les faits qui vont maintenant vous être relatés.

Un dossier médical

Nous avons devant nous une copie du magazine Nursing Mirror du 3 Juin 1960, dans lequel se trouve le récit d'une petite fille souffrant d'une sorte d'épilepsie l'empêchant de contrôler ses muscles. Pour introduire ce cas, l'article nous parle brièvement du Taenia Solium (le ver solitaire courant) que l'on trouve dans les intestins humains. Les oeufs de ce ver se développent dans le cochon, et des vers adultes ont été retrouvés vivants quatre semaines après la mort d’un cochon. Le stockage frigorifique ne tue pas ces vers. Le Nursing Mirror déclare : "Si le cerveau est en contact avec les cysticerques (les larves du ver solitaire), cela peut donner lieu à des crises d’épilepsie."

L'enfant en question avait montré divers symptômes avant d'être admis à l'hôpital. Il s'agissait entre autres de violentes douleurs, d'insensibilité au niveau du bras et de la jambe gauches, de vomissements, et de mouvements incontrôlés sur la partie gauche du visage. A l'hôpital, elle était parfois ataxique (l'ataxie est une maladie empêchant le contrôle des muscles, ce qui entraîne des mouvements irréguliers et saccadés). Après un examen approfondi et divers tests, on a décidé d'opérer. On a trouvé au total trente vers solitaires au stade de larves, situés sur le cortex, c'est-à-dire la matière "grise" du cerveau, et la majorité y était si bien nichée qu'il était impossible de les enlever. Quelques-uns étaient attachés à la dura, qui est la membrane extérieure de la méninge qui entoure le cerveau et la moelle épinière, et ceux-ci ont pu être enlevés. Après les explications concernant le traitement administré sur une période de plusieurs semaines, le récit conclut par les prévisions de l'évolution probable que cette maladie prendra. Nous citons l'article : "...Il est très probable que de nouvelles attaques ressurgissent dans le futur, et ce de façon de plus en plus violente et fréquente." Une soeur infirmière nous a fait part de son opinion concernant ce cas en disant que les cysticerques grossiraient de plus en plus et se multiplieraient, et qu’il arriverait un moment où le cas de l’enfant dépasserait la compétence de la médecine ou de la chirurgie.

La méningite

Nous connaissons personnellement une famille qui est très heureuse en tous points, excepté un : elle a perdu un petit garçon âgé de quatre ans, ce qui lui a causé une grande peine. Il est mort d'une méningite. Dans ce cas, contrairement à celui dont nous venons de parler, nous ne savons rien des conclusions médicales, pas même si le cerveau a été ouvert et examiné par exemple, mais nous savons que, du fait de la nature de l'entreprise familiale, on donnait souvent à manger à ce petit garçon différentes parties du porc. N'ayant pas été éclairée à ce sujet et ignorant les lois bibliques concernant la nourriture, la mère donnait à son fils du bacon, des sandwiches au jambon, etc., et pensait qu'il était bien nourri. Quand la maladie arriva, elle se développa rapidement et le tua.

Nous nous sommes exprimés au cours d'une réunion dans le Nord de l'Angleterre ouverte au grand public. Répondant à une question, nous avons insisté sur le fait que, d'après certaines sources, le porc doit être cuisiné au point de devenir presque noir pour que l’on ait la certitude que les insectes qui s’y cachent soient bien détruits. Un fermier à la retraite se trouvait dans l'auditoire et se sentant très concerné par ce sujet, il se dressa d'un bond et s'écria : "Madame la Conférencière, vous n'exagérez pas. En ce qui concerne le porc et certains poissons qui n'ont ni nageoires ni écailles, "leur ver ne meurt pas"." Il poursuivit en disant que, s'il en avait mangé involontairement, et s’il s’en apercevait à temps, il souhaiterait pouvoir prendre quelque chose qui les lui fasse vomir plutôt que de les laisser pénétrer dans son organisme. Il répéta : "Leur ver ne meurt pas".

Le ver solitaire ou cestode

Il peut se développer en un ver d'une importante longueur. Nous avons vu un chat, qui avait passé toute sa vie dans une porcherie, rejeter par morceaux un ver solitaire blanc qui mesurait une bonne trentaine de centimètres. Par moments, ce petit animal rendait des morceaux vivants du ver, certains très petits, d'autres plus gros, et un traitement à base de poudre ne le soulageait que pour peu de temps. Chaque morceau de ver solitaire peut contenir à la fois un organe reproducteur mâle et femelle. Soit dit en passant, dans cette ferme-là, nous avons vu le fermier vermifuger tous les porcelets qui naissaient. "Tous les porcs doivent être vermifugés", nous dit-il. Malheureusement, le porc sera vite de nouveau infecté.

La Chambers's Encyclopaedia, vol. 3, page 245, parlant du dangereux ver solitaire des porcs (T. solium), dit qu'il peut grandir d’environ deux à six mètres de long. "Ces derniers... complètement visibles, sont généralement détectés par les inspecteurs des viandes ; si ce n'est pas le cas, ils seront détruits par une cuisson appropriée..." "Le porc se nourrit salement ; s'il est infecté, il l’est en général très sérieusement..."

Nous nous sentons amenés à parler d'un jeune homme dont nous connaissons bien la famille et qui, à une époque, se régalait de bacon, de porc, etc., et était plutôt enclin à sourire de ceux qui ne mangeaient pas de porc. Une fois, alors qu'il effectuait un travail temporaire de maintenance dans une usine de saucisses, il fit une pause dans son travail et observa quelques filles qui étaient occupées à manipuler des carcasses de cochons ; apparemment, elles en jetaient certaines parties. Soudain, il vit quelque chose bouger dans ces parties qui étaient entassées sur le sol, certaines se détachant et bougeant. Fasciné, il demanda aux filles qu’elle en était la raison. Elles lui dirent que les mouvements étaient causés par des vers vivants et actifs dans la chair crue. Plus tard, il put même rapporter à la maison, dans un bocal fermé, certains de ces vers de cochons. Un membre de sa famille nous dit : "Mon frère a réellement vu les vers sortir de tous les cochons !" Ce jeune homme est maintenant un farouche "non-consommateur-de-porc". A ce propos, l’auteur a vu la radiographie d'une saucisse entière dans laquelle se nichait un ver de 7,5 cm. Grâce à cette découverte opportune, quelqu’un aura au moins été épargné par celui-là !

La trichinose

Les effets de cette maladie sont largement répandus et difficiles à diagnostiquer. Les symptômes varient entre divers rhumatismes, paralysies musculaires, anémies et hémorragies internes, et même la cécité. Pas plus tôt que deux mois avant la rédaction de cet article, les découvertes d'un groupe d'experts médicaux à l’hôpital de New York, le Centre Médical de Cornell, ont révélé, en ce qui concerne la trichinose, un état vraiment très choquant. Le Seigneur verrait certainement cela comme une grande abomination, mais même l'homme initié peut voir que cela est "choquant". Se référant à une étude faite par ce groupe, l'éditeur scientifique du journal le New York Herald Tribune, citant l'un des scientifiques, décrit la situation comme une honte nationale. Il souligne que la trichinose frappe environ une personne sur quatre à un moment donné de sa vie. Le parasite en lui-même est transmis à l'être humain sous forme de ver. (Nous pouvons ajouter, grâce à d'autres sources, que c'est un ver minuscule, alors s'il vous plaît, lecteur, ne pensez pas que vous pourriez le repérer avant de prendre votre repas !) Il précise qu'une simple cuillère à café de porc mal cuit peut contenir des milliers de ces vers, aussi bien mâles que femelles. Une fois à l'intérieur du système digestif, les vers se développent pour devenir adultes et ils s'accouplent. Chaque femelle pleine donne naissance à des milliers de jeunes vers vivants, qui rongent l'intestin grêle et transitent alors par le sang jusqu'aux muscles, où ils forment des kystes. (Cette information provient du journal Prophetic News Herald de décembre 1964 ; il est cité dans le magazine Kingdom Digest).

Si des lecteurs souffrent de certains désagréments mentionnés jusque-là, ils ne pourront peut-être pas dire qu’ils n'ont jamais mangé de cochon, mais ils PEUVENT dire qu'à partir de ce jour, ils ne toucheront plus à cette chose impure. Le bacon, les joues de cochon, le porc, le jambon, etc., cuisinés de la façon habituelle, peuvent souvent être mal cuits.

La Chambers's Encyclopaedia, vol. 14, page 742, sous le titre général "L'infestation de l'homme par le ver", dit : "La trichinella spiralis, la cause de la trichinose, est normalement un parasite du cochon ou du rat."

Il existe plusieurs sortes de vers et de parasites transmissibles à l'homme, et les symptômes de leur présence en sont presque aussi variés. Il n'y a qu'une seule réponse à cela : une hygiène stricte et une obéissance stricte.

Le cancer

On se demande quels seraient les résultats si les scientifiques impliqués dans la recherche contre le cancer portaient leur attention sur les créatures interdites à la consommation par le Guérisseur Divin. Ce fléau pourrait enfin être arrêté, et on se rendrait peut-être compte que d'énormes sommes d'argent ont été gaspillées en suivant des indices de moindre importance, voire même faux. Il faut admettre qu'en dépit de toutes les recherches, le cancer fait de plus en plus de ravages chez l'homme. Il est peut-être vrai que les différentes sortes de cancer peuvent être provoquées par plus d'un facteur. La carence en certains minéraux chez certaines victimes peut en être un. Il y a suffisamment de preuves que de nombreux cancers des poumons sont provoqués par le tabagisme, bien que les fumeurs eux-mêmes et ceux qui y trouvent un quelconque intérêt puissent chercher à le nier. Bien que le lien direct entre la consommation de porc et le cancer, ou entre la consommation de fruits de mer et cette maladie, ne puisse pas être encore clairement établi, nous avançons que la consommation d´aliments interdits est probablement le plus grand facteur de tous. Nous rapportons ce qui suit pour corroborer cette affirmation.

Dans un salon de thé londonien :

Après une réunion dans le Sud de Londres, l´auteur et quelques autres personnes décidèrent de "bavarder autour d’une tasse de thé". A une autre table était assis un cher Chrétien qui s´était rendu à la même réunion. C´était un maître-épicier du Pays de Galles. Il s´approcha pour rejoindre le groupe principal, et bientôt la conversation porta sur les Lois de la Bible sur la Nourriture. "Presque chaque cochon est atteint d’un cancer" dit notre ami, et il se mit à nous expliquer à quel endroit celui-ci était généralement localisé. Je "sais", dit-il, "que la Bible interdit la consommation de porc, mais j´aime tellement cela et j´ai bien peur de m´y adonner et d´en manger souvent, en dépit du fait que je sache qu´il soit atteint de ces maladies." Nous nous sentions tous tristes, un homme si sympathique, nous aurions voulu qu´il fût plus soucieux d´observer la Loi. Peu de temps après cette rencontre, nous apprîmes qu´il était décédé et que sa mort était due à un cancer.

Une classe d´études bibliques :

Nous avions rejoint un groupe d´Etudes Bibliques, et un jour, on nous demanda de présenter un court exposé sur un sujet se rapportant à la Parole de Dieu. Les Lois sur la Nourriture furent retenues. Après la réunion, un monsieur s’approcha devant et dit formellement qu´il ne pouvait pas approuver le fait que ces lois soient valables de nos jours. "Je mange tout ce dont j´ai envie", dit-il. "Tout ce que j´ai à faire, c’est demander à Dieu de le bénir pour que je puisse le consommer. C´est ce qu´Il fait, et cela ne peut donc pas me nuire." Quelques semaines plus tard, sa femme nous appela pour nous voir. "Je suis venue vous dire que mon mari est très malade et qu’il se trouve à l’hôpital. On croyait qu’il avait un ulcère du duodénum. Alors qu’ils étaient sur le point de l’opérer, les médecins découvrirent un cancer malin à un stade si avancé qu’il était trop tard pour faire quoi que ce soit pour lui. " Ce cher homme mourut quelques semaines plus tard. Lui aussi s´était senti tellement sûr du fait que nous sommes maintenant sous la grâce et non sous la loi, et que nous pouvons donc manger tout ce qui nous fait envie. Hélas ! Il n´a pas vu, et il y a beaucoup d´autres Chrétiens sincères qui ne le voient pas non plus, que Dieu ne bénit jamais la nourriture qu´Il a interdite à l’homme de manger.

Quelques propos pour conclure

La Parole de Dieu n´y va pas "par quatre chemins". Il n´y est jamais utilisé de phrases inutiles ni dénuées de sens. Dans EXODE 15:26, nous lisons : ".. Si tu écoutes attentivement la voix de l´Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à Ses yeux, si tu prêtes l´oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d´aucune des maladies dont j´ai frappé les Egyptiens; car je suis l´Eternel, qui te guérit." De nouveau, dans DEUTERONOME 7:11,15 : "Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances, que je te prescris aujourd´hui, et mets-les en pratique. L´Eternel éloignera de toi toute maladie; il ne t´enverra aucune de ces mauvaises maladies d´Egypte qui te sont connues, mais il en frappera tous ceux qui te haïssent." Nous pouvons lire l'avertissement au sujet de la désobéissance dans DEUTERONOME 28:58-60 : "Si tu n´observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l´Eternel, ton Dieu, l´Eternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres. Il amènera sur toi toutes les maladies d´Egypte, devant lesquelles tu tremblais; et elles s´attacheront à toi."

Quelles étaient ces maladies d´Egypte qui devaient être la rétribution de leur désobéissance à un Dieu plein de sagesse et d’amour ? La Chambers´s Encyclopaedia nous fournit quelques informations sous le titre : "L´infestation de l’homme par le ver" auquel il a déjà été fait référence, et qui peuvent nous éclairer dans une certaine mesure : "...et notre connaissance de l´existence et des effets de tels parasites remonte, dans le cas de l´homme, à des papyrus égyptiens datant d´environ 1500 avant J.-C. Ceux-ci contiennent des rapports d´une maladie clairement décrite, causant une anémie, et il n´est laissé qu´un faible doute sur son origine, qui serait l´ancylostomiasis. De nos jours, l´un des plus grands problèmes médicaux de l´Egypte est le contrôle de l´infection de l´helminthe, la schistosomiasis. Le fait que des oeufs schistosomes aient été trouvés dans des prélèvements de tissus de pharaons ayant été préservés montre que ceci n´est pas un problème nouveau..." Si l´on se réfère à un dictionnaire médical, on voit que "l’ancylostomiasis" ou "ankylostoma" est une maladie due à un ver. L’"helminthe" est un ver qui infecte les intestins.

Dans son livre Digest of the Divine Law, Howard B. Rand fait les commentaires suivants : "Partout où il y a des maladies parmi Son peuple... ils refusent d´observer et d´administrer Ses lois. Des multitudes continuent de vivre dans la peine et la souffrance, tandis que des foules de gens ont rejoint prématurément la tombe, à cause du manquement d´un peuple à observer et administrer la loi et à observer ce qui est nécessaire pour une bonne santé continuelle. Certaines lois fondamentales sont données dans la Bible et, si elles sont observées, elles apportent cette santé et cette vigueur tellement caractéristiques de la vie de Moïse. Moïse est mort à l´âge de cent vingt ans, et la chronique déclare : "Sa vue n’était point affaiblie, et sa vigueur n’était point passée." (DEUTERONOME 34:7)

Un ami appartenant au milieu médical a déclaré : "Si seulement les gens réalisaient que, même si le ver meurt ou est retiré, les tissus endommagés restent probablement enflammés et sont ainsi ouverts à une prolifération d´autres organismes ou germes, produisant ainsi d´autres formes de maladies, et éventuellement des grosseurs malignes."

Lecteur, cet article est écrit pour votre bien et pour le bonheur de ceux que vous aimez. Il est écrit avec supplications ; mais Quelqu´un bien plus grand que tous plaide bien plus fort encore, avec une sagesse qui est INFINIE : "Si vous m´aimez, gardez mes commandements."

                                                                                                                                          Par Doro Stell, A.R.C.A.

                                                                                        Source : The Ensign Message, octobre-décembre 2000